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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 14:36

Nous venons d'apprendre avec plaisir que

le Comité Directeur de l’AJCF a élu, à l’unanimité des présents et représentés, lauréat du Prix de l’AJCF 2016 le Père Jean Massonnet, fondateur et ancien directeur du Centre Chrétien pour l’Étude du Judaïsme (CCEJ) de l’Université Catholique de Lyon.

Le Prix de l’AJCF lui sera remis à l’automne 2016, à l’Université Catholique de Lyon. La date sera précisée ultérieurement.

Le site internet de l'Amitié Judéo-chrétienne de France relate le parcours du père Massonnet . Ne manquez pas d'aller le consulter. Ici.

Vous y découvrirez notamment son ouvrage intitulé : "Aux sources du christianisme - La notion pharisienne de révélation", issu de sa thèse de doctorat présentée en 2001 à l'Université catholique de Lyon, et plus récemment une étude sur le document de la Commission pontificale pour les relations religieuses avec le judaïsme, paru à Rome en décembre dernier.à l'occasion des 50 ans de la Déclaration "Nostra aetate".

Document de la Commission.

Il est intitulé : "Les dons et l'appel de Dieu sont irrévocables" (Romains 11,29)

Vous pouvez aussi le retrouver directement en sa version française sur le site Vatican.va

La réflexion du P. Massonnet sur le texte de la Commission vaticane est à lire ici 

ou sur le site de l'AJC Lyon.

Dans ce document vous trouverez référence à la Déclaration pour le Jubilé à venir,  signée par 5 personnalités juives françaises des divers courants du Judaïsme, déclaration remise le 23 novembre 2015 au Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et au Pasteur François Clavairoly, Président de la Fédération protestante de France. Si vous n'y avez pas eu accès, voici où vous pouvez la trouver.

Plus le temps passe et plus est ancré en théologie l'approfondissement de la relation fondamentale entre juifs et chrétiens.

Barukh haShem. Dieu soit loué. Allons de l'avant. Les choses progressent, les esprits s'ouvrent et cela est irréversible.

 

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 17:55

En plus du mardi 9 février,  20 h 30 où vous êtes invités à suivre au CCAN

la Conférence du rabbin Yashaya DALSACE sur le Shabbat, chemin de contrainte ou chemin de liberté ? (voir ici),

voici deux dates à retenir :

 

- le mercredi 17 février à 20 h 30 au CCAN (voir pière jointe)

conférence donnée par David SAADA, qui viendra nous présenter son dernier ouvrage :

"Au coeur du Verset", initiation au commentaire midrachique en 52 leçons.
(David Saada, qui a été jusqu'en 2010 directeur général du FSJU, se consacre depuis à l'étude, à l'enseignement et à la rédaction de différents ouvrages d'exégèse biblique.)
 

- le 18 vendredi mars de  20 h 30 à 22 h 30  à l'église ND de Toutes-Joies

proposée par le père Hubert VALLET, curé de la paroisse Saint Jean-Paul II et membre de notre groupe AJC, sur le thème :

"Depuis 20 siècles, différentes manières de célébrer le pardon"

(Evolution historique et expressions de la miséricorde)

 

Des dates à retenir
Des dates à retenir
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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 17:51

Au programme de notre groupe d'Amitié Judéo-chrétienne et ouverte à tous une conférence sur le sens du Shabbat, chemin de contrainte ou chemin de liberté ?

Elle sera donnée

le mardi 9 février 2016  à 20 h 30

par le rabbin

Yeshaya Dalsace,

de la communauté Massorti de l'Est Parisien

sur le thème

"Souviens-toi du jour du Shabbat"

chemin de contrainte ou chemin de liberté  ?

au Centre Culturel André Néher (CCAN)

6 impasse Copernic à Nantes

près de la synagogue (parking Bd Guist'hau)

Vous y êtes cordialement invités.

(détails dans l'affiche ci-dessous - cliquer sur l'affiche pour l'agrandir))

Conférence sur le sens du Shabbat : rabbin Yeshaya Dalsace
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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:10

Hier, sur les pas de Jean-Paul II et de Benoît XVI, le Pape François s'est rendu à la grande synagogue de Rome pour saluer la communauté juive de la capitale italienne, la plus ancienne du monde. Le Saint-Père a été reçu par le président de la communauté de Rome, Mme.Ruth Dureghello, le président de l'Union des communautés juives italiennes, M.Renzo Gattegna et le grand Rabbin de Rome, M.Riccardo Di Segni, qui ont tous prononcé des discours de bienvenue.

"Todà rabbà" (merci), a dit le Pape après avoir entendu leurs discours, qui a ensuite évoqué l'importance qu'il a toujours donné à la relation entre les juifs et les chrétiens, et ce depuis qu'à Buenos Aires, il rencontrait la communauté juive argentine et suivait de très près ses fêtes et cérémonies.

"Dans le dialogue judéo-chrétien -a-t-il souligné- il y a un lien unique et particulier, en vertu des racines juives du christianisme: juifs et chrétiens doivent donc se sentir frères, unis par le même Dieu et par un riche patrimoine spirituel commun, sur lequel ils peuvent se baser et continuer à construire l'avenir". Il a rappelé que le 13 avril 1986, saint Jean-Paul II, en visite dans cette même synagogue, avait utilisé la belle expression de "frères aînés, et en effet vous êtes -a-t-il ajouté- nos grands frères et nos grandes soeurs dans la foi. Nous appartenons tous à une unique famille, la famille de Dieu, qui nous accompagne et nous protège comme son peuple".

Puis il a également rappelé qu'en 2015, on a commémoré le 50 anniversaire de la déclaration Nostra Aetate du concile Vatican II, qui a rendu possible le dialogue systématique entre l'Eglise catholique et le judaisme, transformant la relation entre chrétiens et juifs. "D'ennemis et étrangers -a-t-il souligné- nous sommes devenus amis et frères... Oui à la redécouverte des racines hébraïques du christianisme; non à toute forme d'antisémitisme, et condamnation de toute insulte, discrimination et persécution qui en dérivent". Le Saint-Père a souligné la dimension théologique de ce dialogue par lequel "les chrétiens, pour se comprendre eux-mêmes, ne peuvent pas ne pas faire référence aux racines hébraïques, et l'Eglise, tout en professant le salut par la foi dans le Christ, reconnaît l'irrévocabilité de l'ancienne Alliance et l'amour constant et fidèle de Dieu pour Israël.

A côté de ces questions théologiques, nous ne devons pas perdre de vue les grands défis que le monde d'aujourd'hui doit affronter. Celui d'une écologie intégrale est désormais prioritaire, et comme chrétiens et juifs, nous pouvons et devons offrir à l'humanité entière le message de la Bible sur la protection de la création. Conflits, guerres, violences et injustices ouvrent des blessures profondes dans l'humanité et nous incitent à renforcer l'engagement pour la paix et la justice. La violence de l'homme sur l'homme est en contradiction avec toute religion digne de ce nom, et en particulier avec les trois grandes religions monothéistes. La vie est sacrée, en tant que don de Dieu. Le cinquième commandement du Décalogue dit: Tu ne tueras point. Dieu est le Dieu de la vie, et veut toujours l'encourager et la défendre, et nous créés à son image et ressemblance, nous sommes tenus de faire de même. Tout être humain, comme créature de Dieu, est notre frère, indépendamment de son origine ou de son appartenance religieuse... Ni la violence, ni la mort n'auront le dernier mot devant Dieu qui est le Dieu de l'amour et de la vie. Nous devons le prier avec insistance afin qu'il nous aide à pratiquer en Europe, en Terre Sainte, au Moyen Orient, en Afrique et dans toute partie du monde la logique de la paix, de la réconciliation, du pardon, de la vie".

A cette cérémonie étaient aussi présents les derniers survivants italiens de la Shoah, et le Pape a évoqué devant eux combien "le peuple juif, dans son histoire, a fait l'expérience de la violence et de la persécution, jusqu'à l'extermination des juifs européens pendant la Shoah. Six millions de personnes, par leur seule appartenance au peuple juif, ont été victimes de la barbarie la plus inhumaine, perpétrée au nom d'une idéologie qui voulait substituer l'homme à Dieu. Le 16 octobre 1943, plus de mille hommes, femmes et enfants de la communauté juive de Rome ont été déportés à Auschwitz. Je désire aujourd'hui les évoquer de tout coeur, de façon particulière: leurs souffrances, leurs angoisses, leurs larmes ne doivent jamais être oubliées. Le passé doit nous servir de leçon pour le présent et pour l'avenir. La Shoah nous enseigne que la plus grande vigilance est de mise, pour pouvoir intervenir, de façon intempestive, dans la défense de la dignité humaine et de la paix. Je voudrais faire part de ma proximité à chaque témoin de la Shoah encore vivant, et j'adresse un salut particulier à vous tous qui êtes ici présents. Ces cinquante dernières années -a conclu le Pape- la compréhension réciproque, la confiance mutuelle et l'amitié ont grandi et se sont approfondies. Prions ensemble le Seigneur afin qu'il guide notre chemin vers un avenir bon, meilleur. Dieu a pour nous des projets de salut".

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 15:50

Le 1er janvier est la Journée mondiale de la paix. A cette occasion, le pape François a publié un Message pour vaincre la globalisation de l’indifférence – indifférence envers Dieu, envers le prochain, envers la création.

MESSAGE DU PAPE
FRANÇOIS
POUR LA CÉLÉBRATION DE LA
XLIXe (49°) JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX

1er JANVIER 2016

Gagne sur l’indifférence et remporte la paix !

1. Dieu n'est pas indifférent ! Dieu accorde de l'importance à l'humanité, Dieu ne l'abandonne pas ! Au début de l'année nouvelle, je voudrais accompagner de cette profonde conviction les voeux d'abondantes bénédictions et de paix, sous le signe de l'espérance, pour l'avenir de tout homme et de toute femme, de toute famille, peuple et nation du monde, ainsi que des Chefs d'Etat et de Gouvernement et des Responsables des religions. En effet, ne perdons pas l'espérance de voir en 2016 chacun, engagé fermement et avec confiance, à divers niveaux, à réaliser la justice et à oeuvrer pour la paix. Oui, celle-ci est don de Dieu et oeuvre des hommes. La paix est don de Dieu, mais don confié à tous les hommes et à toutes les femmes qui sont appelés à le réaliser.

Préserver les raisons de l'espérance

2. Les guerres et les actions terroristes, avec leurs tragiques conséquences, les séquestrations de personnes, les persécutions pour des motifs ethniques ou religieux, les prévarications, ont marqué l'année passée du début à la fin, se multipliant douloureusement en de nombreuses régions du monde, au point de prendre les traits de ce qu'on pourait appeler une "troisième guerre mondiale par morceaux". Mais certains événements des'années passées et de l'année qui vient de s'achever m'invitent, dans la perspective de l'année nouvelle, à renouveler l'exhortation à ne pas perdre l'espérance dans la capacité de l'homme, avec la grâce de Dieu, à vaincre le mal et à ne pas s'abandonner à la résignation et à l'indifférence. Les événements auxquels je me réfère représentent la capacité de l'humanité à oeuvrer dans la solidarité au-delà des intérêts individuels, de l'apathie et de l'indifférence vis-à-vis des situations critiques..."

Le pape François poursuit en citant quelques raisons d'espérer, dans le monde et dans l'Eglise, mais aussi en dénonçant "certaines formes d'indifférence", cette indifférence qui "finit par contribuer à l'absence de paix avec Dieu, avec le prochain et avec la création.".

Il montre en suite comment la paix est menacée par l'indifférence globalisée.

Autres titres de paragraphes :

De l'indifférence à la miséricorde : la conversion du coeur

Promouvoir une culture de solidarité et de miséricorde pour vaincre l'indifférence

La paix : fruit d'une culture de solidarité, de miséricorde et de compassion

La paix dans la ligne du Jubilé de la Miséricorde

Pour lire le message du pape dans son intégralité

 

Puisse chacun et chacune d'entre nous s'engager, à sa manière, pour que cette année 2016 soit une année de paix et de solidarité. 

"La paix est don de Dieu, mais don confié à tous les hommes et à toutes les femmes qui sont appelés à le réaliser."

BONNE ANNEE 2016

"Nul n'est trop pauvre pour n'avoir rien à partager"

 

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 16:52

A tous,

Notre webmaistre est momentanément indisponible.

C'est pourquoi notre blog transmet peu d'informations actuellement.

Cependant, 50 ans après la déclaration Nostra Aetate

du Concile Vatican II, 50 ans après que l'Eglise ait changé

de regard à l'égard de ses frères juifs, de nombreux évènements ont eu lieu, des évènements très porteurs pour l'avenir des relations entre Juifs et Chrétiens

C'est pourquoi, nous vous proposons d'en prendre connaissance en vous renvoyant sur le site très intéressant et très complet de l'AJCF   www.AJCF.fr

Très beau Noël et bonnes fêtes de fin d'année à tous

 

 

 

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 17:22

Un membre de notre groupe AJC de Nantes vient de nous faire parvenir le testament du père Christian de Changé, trappiste, prieur du monastère de Tibhirine, en Algérie.

Il a écrit ce beau texte devant le danger qui le menaçait alors.

Lui et les membres de sa communauté ont été assassinés en 1996.

Le moment actuel nous amène à méditer sur les fortes paroles du père de Changé à l'égard de ses assassins.

 

Testament spirituel de Christian de Chergé

 

S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était DONNÉE à Dieu et à ce pays. Qu'ils acceptent que le Maître Unique de toute vie ne saurait être étranger à ce départ brutal. Qu'ils prient pour moi : comment serais-je trouvé digne d'une telle offrande ? Qu'ils sachent associer cette mort à tant d'autres aussi violentes, laissées dans l'indifférence de l'anonymat.

Ma vie n'a pas plus de prix qu'une autre. Elle n'en a pas moins non plus. En tout cas, elle n'a pas l'innocence de l'enfance. J'ai suffisamment vécu pour me savoir complice du mal qui semble, hélas, prévaloir dans le monde et même de celui-là qui me frapperait aveuglément. J'aimerais, le moment venu avoir ce laps de lucidité qui me permettrait de solliciter le pardon de Dieu et celui de mes frères en humanité, en même temps que de pardonner de tout cœur à qui m'aurait atteint. Je ne saurais souhaiter une telle mort. Il me paraît important de le professer. Je ne vois pas, en effet, comment je pourrais me réjouir que ce peuple que j'aime soit indistinctement accusé de mon meurtre. C'est trop cher payer ce qu'on appellera, peut-être, la « grâce du martyre » que de la devoir à un Algérien, quel qu'il soit, surtout s'il dit agir en fidélité à ce qu'il croit être l'Islam.

Je sais le mépris dont on a pu entourer les Algériens pris globalement. Je sais aussi les caricatures de l'Islam qu'encourage un certain islamisme. Il est trop facile de se donner bonne conscience en identifiant cette voie religieuse avec les intégrismes de ses extrémistes. L'Algérie et l'Islam, pour moi, c'est autre chose, c'est un corps et une âme. Je l'ai assez proclamé, je crois, au vu et au su de ce que j'en ai reçu, y retrouvant si souvent ce droit fil conducteur de l'Évangile appris aux genoux de ma mère, ma toute première Église. Précisément en Algérie, et, déjà, dans le respect des croyants musulmans. Ma mort, évidemment, paraîtra donner raison à ceux qui m'ont rapidement traité de naïf, ou d'idéaliste : « Qu'il dise maintenant ce qu'ils en pense ! » Mais ceux-là doivent savoir que sera enfin libérée ma plus lancinante curiosité. Voici que je pourrai, s'il plaît à Dieu, plonger mon regard dans celui du Père pour contempler avec Lui ses enfants de l'Islam tels qu'Il les voit, tout illuminés de la gloire du Christ, fruits de Sa Passion investis par le Don de l'Esprit dont la joie secrète sera toujours d'établir la communion et de rétablir la ressemblance en jouant avec les différences. Cette vie perdue totalement mienne et totalement leur, je rends grâce à Dieu qui semble l'avoir voulue tout entière pour cette JOIE-là, envers et malgré tout.

 

Dans ce MERCI où tout est dit, désormais, de ma vie, je vous inclus bien sûr, amis d'hier et d'aujourd'hui, et vous, ô mes amis d'ici, aux côtés de ma mère et de mon père, de mes sœurs et de mes frères et des leurs, centuple accordé comme il était promis ! Et toi aussi, l'ami de la dernière minute, qui n'aura pas su ce que tu faisais. Oui, pour toi aussi je le veux ce MERCI, et cet "À-DIEU" envisagé de toi. Et qu'il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis, s'il plaît à Dieu, notre Père à tous deux.

AMEN ! Inch'Allah ! "

Alger, 1er décembre 1993

Tibhirine, 1er janvier 1994

Christian

 

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 09:48

Nous sommes dans la stupeur de ce qui vient de se passer à Paris. Près de 500 personnes ont vécu l’horreur vendredi soir. Certaines y ont perdu la vie, d’autres se battent contre la mort. Tous les blessés peu ou prou sont marqués à vie par ce qu’ils ont vécu…Et depuis cet instant où la mort a frappé tant d’innocents, nous restons silencieux devant ce déchainement de haine aveugle malgré le bruit des médias. Notre pensée se tourne bien sûr vers les victimes et leurs familles qui doivent à présent, affronter le quotidien avec leur peine au cœur.

Cependant, tous les Français sont solidaires dans cette épreuve dans laquelle sont remises en cause nos valeurs de liberté et de fraternité dont nous sommes porteurs.

 

Notre Amitié entre Juifs et Chrétiens est là pour nous aider à dépasser le sentiment de stigmatisation de la Communauté musulmane qui elle-même est épouvantée par ce qui vient de se passer.

Rappelons-nous, Dieu ne veut pas le mal. C’est l’homme seul qui en est capable et responsable.

Soyons, là où nous sommes, des artisans de paix et non pas des vecteurs de haine.

Nous pouvons reprendre et méditer la pensée d’Emmanuel Levinas qui écrit ceci dans Ethique et Infini « Le lien avec autrui ne se noue que comme responsabilité, que celle-ci, d'ailleurs, soit acceptée ou refusée, que l'on sache ou non comment l'assumer, que l'on puisse ou non faire quelque chose de concret pour autrui. »

 

Maddy Verdon

Présidente de l'Amitié Judéo Chrétienne de Nantes

 

 

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 17:05

Mgr Pontier est Président de la Conférence des évêques de France

"Dans sa capitale, notre pays a été touché par une série d’attentats d’une barbarie inégalée. Avec les catholiques de France, j’exprime ma profonde douleur devant cette extrême violence qui a retiré la vie à tant de personnes et blessé tant d’autres.
Mes pensées et mes prières vont aux victimes, à leurs proches, aux forces de l’ordre, aux soignants et à nos gouvernants sur lesquels pèse une lourde responsabilité. En ces heures difficiles, nous leur faisons confiance.
J’invite les catholiques de France, ce dimanche tout spécialement, par leur prière, leurs paroles et leurs actes, à être artisans de paix, d’unité, et témoins de l’Espérance.
Nous le savons, le mal n’aura pas le dernier mot."

Mgr Georges Pontier
Archevêque de Marseille
Président de la Conférence des évêques de France

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 11:23

50 ans après le Concile Vatican II, qui a produit la déclaration "Nostra aetate" sur les relations de l'Eglise catholique avec les religions non-chrétiennes (28 octobre 1965), il est intéressant de s'interroger sur le nouveau regard que portent les chrétiens sur leurs frères juifs (et réciproquement).

Dans ce cadre, deux événements sont proposés à Nantes :

Le SDDI (Service diocésain pour les relations avec le judaïsme) organise autour de "Nostra aetate" une journée diocésaine le 8 décembre à la Maison des Oeuvres, de 9 h 30 à 17 h. Pour plus de renseignements, cliquer ici, sur le site internet du diocèse.

L'Amitié judéo-chrétienne de Nantes propose une conférence au CCAN. L'AJC Nantes fait partie de l'AJCF (Amitié judéo-chrétienne de France), dont "la tâche essentielle (est) de faire en sorte qu'entre judaïsme et christianisme, la connaissance, la compréhension, le respect et l'amitié se substituent aux malentendus séculaires et aux traditions d'hostilité. Elle oeuvre non seulement pour que soit éradiqué l'antijudaïsme ancestral mais aussi pour que les juifs et les chrétiens aident, par une présence civique et spirituelle, la société moderne à s'orienter." (art 2 des statuts de l'AJCF).

Pour fêter le 50° anniversaire de "Nostra aetate", l'AJC Nantes vous invite donc à

une conférence à 2 voix

le jeudi 10 décembre 2015 à 20 h 30

au Centre culturel André Néher (CCAN)

(6 impasse Copernic à Nantes)

avec Liliane APOTHEKER

vice-présidente de l'International Council of Christians and Jews

et Bruno CHARMET

directeur de l'Amitié Judéo-Chrétienne de France

sur le thème :

Juifs et Chrétiens

50 ans après le Concile Vatican II

Le nouveau regard de l'Eglise

Quelle réponse juive aujourd'hui ?

Juifs et chrétiens : 50 ans après Vatican II, 2 événements à Nantes
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