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19 mai 2021 3 19 /05 /mai /2021 15:26

" Qui sauver ? L’homme ou le chien ? "

Le titre est provocateur à souhait, non ? Raison de plus pour en savoir davantage !

avec

  Jacques Ricot 
Philosophe
Chercheur associé
au département de philosophie de l’université de Nantes

 Il nous présentera son tout récent ouvrage

" Qui sauver ? L’homme ou le chien ? "

Toujours en lien avec la thématique de notre année centrée sur
« Création et Ecologie », 
Jacques Ricot va nous donner l’occasion de nous interroger cette fois,
sur le statut à accorder aux animaux au sein du vivant.
Après avoir fait un état des lieux des diverses réflexions actuelles sur le sujet,
il ouvrira notre réflexion à la question suivante :
 L’homme est-il un animal comme les autres ?
En quoi est-il différent ? 
 
Dans son ouvrage, Jacques Ricot « …offre au lecteur un bien des plus rares : le 
moyen de se forger son propre jugement loin des excès manichéens »
 
 Cette réunion zoom aura lieu
le jeudi 20 mai à 20h00
 
Pour participer à la réunion Zoom

vous pouvez vous renseigner au numéro 0670421719

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16 mai 2021 7 16 /05 /mai /2021 18:19

Une fois de plus Chavouot et Pentecôte se suivent à quelques jours près.

Chavouot, c'est ce soir 16  mai jusqu'au 18 mai. 

Et le dimanche de Pentecôte pour les chrétiens, c'est dimanche 23 mai 2021.

Pentecôte ? Chavouot ? N'y a-t-il pas un lien entre ces deux fêtes ?

Les Actes des Apôtres nous disent : « Le jour de la pentecôte (Chavouot), ils étaient ensemble dans le même lieu. Tout d’un coup vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux et ils remplit toute la maison où ils étaient assis… et ils furent tous remplis du Saint-Esprit. » Ac 2, 1-4

Chavouot est l'une des cinq fêtes prescrites par la Tora. La Tora enseigne que Chavouot se célèbre 49 jours après Pessah afin de marquer le moment du don de la Tora sur le mont Sinaï. Ainsi, comme l'enseigne la tradition, sept semaines (chavouot) après la sortie d'Egypte et l'invention de la liberté, Dieu se révéla à son peuple sur le mont Sinaï pour lui donner la Loi. Aux yeux et aux oreilles de tous, les Dix Commandements (les "Dix Paroles") furent annoncés et l'alliance entre Dieu et les enfants d'Israël scellée.

C'est aussi la "fête des moissons", où l'on apportait au Temple de Jérusalem les prémices de sa récolte, ce qui explique en partie la lecture de la mégillah de Ruth pendant les offices de Chavouot. Ruth se passe en effet pendant la moisson des orges et des blés. Mais, plus important sans doute, si on lit Ruth à Chavouot, c'est peut-être parce que le livre de Ruth nous invite à une relecture de la Tora moins étroite, plus ouverte : Ruth nous pousse à redécouvrir que l'essence même de la Tora, c'est l'amour (hésed), la bonté, la fidélité, la bienveillance. Parce que la hésed, c'est un mouvement d'amour et de compassion qui va bien au-delà de tout ce qui peut être attendu. Sans hésed, tout est bloqué dans le livre de Ruth. Avec la hésed, tout devient possible ; et l'étrangère, fille d'un peuple honni, peut devenir l'exemple même de la convertie et l'arrière grand-mère du roi David et du Messie.

"Pour quelle raison - demande le Midrash Rabba de Ruth (commentaire rabbinique sur le livre de Ruth) - le livre de Ruth fut-il écrit ? Pour nous enseigner combien grand est le mérite de ceux qui agissent avec hésed bienveillance" (RuthR2,14).

La même semaine, cette année, les chrétiens célèbrent la fête de la Pentecôte (un des autres noms de Chavouot, d'ailleurs). Pentecôte, d'un mot grec signifiant "cinquante", cinquante jours après Pâques. Cette année c'est le dimanche 23 mai. Fête qui commémore le don de l'Esprit aux Apôtres (Actes 2, 2-3...) et le début de l'Eglise, selon la promesse de Jésus : "Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit, qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre" (Actes 1,8).

Pour en savoir plus :

Chavouot : Sur le site Massorti.org : un dossier sur Chavouot,

- et, bien sûr, pour la Pentecôte chrétienne : site de l'Eglise de France où vous trouverez tout un dossier pour entrer dans la compréhension de cette fête.

 - pourquoi pas, aller encore au-delà, une méditation pour Pentecôte de l'abbé Alain-René Arbez "L'origine biblique du signe de croix". (lire ici).

 

          Hag Chavouot saméah -

         Joyeuses fêtes de Pentecôte !

 

       Bonnes fêtes à tous

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13 mai 2021 4 13 /05 /mai /2021 16:58
Le Groupe nantais
de l'Amitié Judéo Chrétienne de France
vous invite à partager un moment avec
  Jacques Ricot 
Philosophe
Chercheur associé
au département de philosophie de l’université de Nantes

 Il va nous présenter son tout récent ouvrage

" Qui sauver ? L’homme ou le chien ? "

Toujours en lien avec la thématique de notre année centrée sur
« Création et Ecologie », 
Jacques Ricot va nous donner l’occasion de nous interroger cette fois,
sur le statut à accorder aux animaux au sein du vivant.
Après avoir fait un état des lieux des diverses réflexions actuelles sur le sujet,
il ouvrira notre réflexion à la question suivante :
 L’homme est-il un animal comme les autres ?
En quoi est-il différent ? 
 
Dans son ouvrage, Jacques Ricot « …offre au lecteur un bien des plus rares : le 
moyen de se forger son propre jugement loin des excès manichéens »
 
 Cette réunion zoom aura lieu
le jeudi 20 mai à 20h00
 
Pour participer à la réunion Zoom

vous pouvez vous renseigner au numéro 0670421719

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22 avril 2021 4 22 /04 /avril /2021 16:29

Si vous n'avez pas pu suivre en direct la conférence "De Qohelet à l'Evangile" - donnée sur Zoom par Pierre JOUNEAU le 14 avril, vous avez la possibilité de vous rattraper sur la chaîne Youtube du groupe d'Amitié Judéo-chrétienne de Nantes à l'adresse suivante :

https://www.youtube.com/watch?v=Ot0A78v3q18

ou directement ici.

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12 avril 2021 1 12 /04 /avril /2021 10:59
Vous êtes invités à venir partager le temps de réflexion que nous propose Pierre Jouneau autour du livre de Qohelet (L'Ecclésiaste)

 

De Qohelet à l'Evangile

"Vanité des vanités 
il y a un temps pour tout..."
 
 
Pierre Jouneau est bibliste
membre du Conseil d’Administration du Groupe AJCF Nantes
 
 
Retrouvons-nous mercredi 14 avril à 18h00 par zoom
Sujet : Conférence  "De Qohelet à l'Evangile" par Pierre Jouneau
Heure : 14 avr. 2021 06:00 PM Paris
 
Pour participer à la réunion Zoom

vous pouvez vous renseigner au numéro 0670421719

 

Pour toute information vous pouvez nous contacter ajcfnantes@yahoo.com 
le Blog du Groupe de Nantes    www.ajcnantes.fr
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26 mars 2021 5 26 /03 /mars /2021 15:03

L'an dernier, nous étions bloqués chez nous, loin des synagogues et des églises. Et pourtant c'est un grand moment que nous avons pu vivre dans chacune de nos communautés : Pessa'h pour nos frères juifs - et la Semaine Sainte des chrétiens qui culmine à la fête de Pâques.

Petite particularité cette année, à cause de la différence des calendriers, juifs et chrétiens célébreront la fête la plus importante de leur culte à une semaine d'intervalle, Pessa'h ayant lieu pendant la Semaine sainte des chrétiens.

Pessah (la Pâque en hébreu), est une des trois fêtes de pèlerinage du calendrier juif. Elle début le 15ème jour du mois de nisan (début la veille au soir 14 nisan) et se poursuit sept jours durant en Israël et huit en Diaspora.

Célébration cette année du dimanche 28 mars au dimanche 04 avril 2021, avec un premier seder dès samedi soir, à la suite du Grand Shabbat qui précède la fête de Pessa'h, et qui commence dès ce soir vendredi 26 mars . Nous serons en plein dans la Semaine Sainte des chrétiens, qui trouvera son couronnement le dimanche de Pâques 04 avril.

Pour vous présenter cette fête de Pessa'h, il est intéressant d'entrer dans le texte de Dominique de La Maisonneuve, prix AJCF 2012 avec Louise-Marie Niesz, dans son ouvrage : "Le Judaïsme", aux éditions de l'Atelier (p. 113-114) :

"Selon la Torah, la Pâque doit toujours avoir lieu au printemps, le quatorze du mois de Nisan (Ex 12,6) mois de la sortie d'Egypte (Ex 23,15) : "Observe le mois d'Abib (des épis, en cananéen, le premier mois de l'année, c'est-à-dire Nisan) et célèbre la Pâque pour le Seigneur, ton Dieu" (Dt 16,1). Pour permettre ce rythme annuel avec des mois lunaires, on en ajoutait tous les deux ou trois ans, un treizième aux douze des années habituelles.

Aux temps bibliques, les nomades fêtaient, à cette saison, deux événements concomitants : l'un agricole, le début de la moisson d'orge; l'autre pastoral, le sacrifice d'un agneau consommé en famille.

Sur ces réalités significatives du renouveau de la nature, la tradition biblique va greffer un événement historique : la sortie d'Egypte. C'est un événement capital, fondateur du peuple, car il le fait passer - Pâque- Pessah - passage - de la servitude à la liberté. [Pessa'h indique aussi le fait que l'ange exterminateur soit passé par-dessus les portes des israélites marquées du sang de l'agneau. (Ex 12,13. 26-27) NDLR ].  Comme le printemps, c'est le retour à la vie après la mort de l'esclavage, un renouveau opéré par Dieu lui-même, désormais Sauveur pour son peuple : "C'est moi le Seigneur, ton Dieu qui-t'ai-fait-sortir-du-pays-d'Egypte" ((Ex 20,2).

Bien qu'il y ait un office synagogal propre à Pessah, le rite principal se déroule autour de la table familiale. A la tombée de la nuit, le Seder - repas rituel - rassemble la famille et souvent bon nombre d'amis. Ce repas se déroule selon un certain ordre, c'est le sens du mot seder, véritable liturgie dont le développement est consigné dans la Haggadah - récit - de Pessah. Il commence par une question posée par l'enfant le plus jeune, dès qu'il est en âge de questionner : "Qu'il a-t-il de particulier ce soir ?" En effet, dans un décor festif, il découvre sur la table des ingrédients inhabituels. Entre autres, des pains non levés - matsot - qui rappellent la hâte avec laquelle il avait fallu prendre ce repas (Ex 12,11) ; des herbes amères, comme le goût que l'on conserve de la servitude d'Egypte ; un mélange de pommes et de noix pilées pour représenter le mortier que les enfants d'Israël furent condamnés à fabriquer ; de l'eau salée symbolisant les larmes qu'arrache l'énumération des plaies d'Egypte. On ne peut se réjouir de la mort de ses ennemis...

Cette question posée par l'enfant : "Que se passe-t-il donc ce soir ?" donne l'occasion au père de famille, ou à un autre adulte, de faire mémoire du récit biblique, enrichi des commentaires de la tradition orale sur la servitude d'Egypte et la libération du peuple par Dieu.

On chante les psaumes du Hallel - louange - (Psaumes 113 à 118) ; on souhaite de se retrouver : "L'an prochain à Jérusalem", évoquant par là l'impatiente attente du Messie. Des cinq coupes de vin rituelles, la cinquième reste pleine pour le 'prophète Elie' qui, selon la tradition, reviendra avec le Messie.

Parce qu'elle a donné naissance au peuple, cette libération en est l'événement fondateur. Elle demeure le symbole de toutes les libérations, de tous les saluts, passés et à venir, que Dieu ne cesse d'accorder à chacun : "Chaque juif doit se considérer comme s'il était lui-même, aujourd'hui, sorti d'Egypte" (Mishnah de Pessah 10,5)"

"Le Judaïsme, p. 113-114

Comment ne pas voir le lien avec la fête chrétienne de Pâques ?

La fête chrétienne de Pâques trouve en effet ses racines dans la fête juive de la Pâque. (voir le site du Cybercuré).

 

Après tous les événements de la Semaine Sainte, qui commence avec le dimanche des Rameaux et de la Passion, ce 28 mars  2021, événements qui eurent lieu au début de notre ère dans le cadre de la célébration de la Pâque juive, la fête de Pâques célèbre la résurrection du Christ, sa victoire sur la mort qui est l’élément central de la foi chrétienne. En même temps elle nous fait participer à sa résurrection en célébrant notre passage de la mort à la vie. C’est la bonne nouvelle de la victoire de la vie. Pâques est une fête que l’on célèbre dans une joie communicative. "Ce jour que fit le Seigneur est un jour de joie, Alléluia".

A relire : un article de Juliette Gauffriau paru sur le site du diocèse de Nantes et repris par le site de l'Eglise de France : ici. : "Pâque juive et Pâques chrétiennes"

Pourquoi un "s" au mot Pâques : allez donc voir ici

Cette année Pâques est célébré le dimanche 04 avril, par les Catholiques et les Protestants et le 02 mai par les Orthodoxes.

Qu'il nous soit permis de vous renvoyer sur le site du CCAN (Centre Culturel André Néher.) Vous y trouverez des indications intéressantes en ce temps de confinement : Confinés, mais pas isolés !

Vous fréquenterez certainement aussi avec profit le campus numérique juif Akadem, qui vous propose des tas de possibilités d'information et de formation. Ne manquez pas cet échange entre Julien Darmon, professeur de Talmud et Antoine Guggenheim, docteur en théologie, sur le thème : "Comment Pessa'h est devenu Pâques : le Seder au temps de Jésus". A voir ici.

Chaque communauté, juive ou chrétienne, trouve les moyens de rester en lien, tout en étant chez soi. Chaque paroisse chrétienne donne par exemple des indications et des vidéos pour que, à défaut parfois de nous trouver dans les mêmes lieux, nous puissions vivre les Jours Saints et Pâques au même moment, dans une sorte de communion inhabituelle mais bien réelle. Internet pour cela facilite bien les choses, même si pour l'instant on peut encore se retrouver en présentiel, en nombre restreint et en respectant les consignes sanitaires.

Nos frères juifs peuvent aussi, s'ils le désirent, s'inscrire pour un Séder communautaire numérique exceptionnel, le soir du deuxième seder de Pessah, le 28 mars, organisé par le Judaïsme en Mouvement (JEM). Cliquer ici.

Hag Pessah saméah - Joyeuses fêtes de Pâques

 

 

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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 17:15

Vous connaissiez la rencontre Apéro-livre au CCAN.

Dorénavant ce sera "A livre ouvert...  en direct de la bibliothèque du CCAN"

Et justement, le premier rendez-vous aura lieu ce soir lundi 22 mars 2021 à 19h30 avec Yaël KÖNIG pour son livre « Les Juifs de San Nicandro ».

Pour en savoir plus, cliquez ici.

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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 16:37

C'est la question que pose le rabbin Yann Boissière dans son dernier ouvrage, dont c'est d'ailleurs le titre, avec comme sous-titre : "Réflexions d'un rabbin engagé".

Il en fera la présentation dans une réunion Zoom, mercredi 24 mars à 18 h.

Présentation du livre sur le site de l'AJCF.

 

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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 18:30

POURIM 2021

 



Après les grandes  fêtes d’automne,
Roch Hachana, Kippour et Soucot

et avant la non moins grande fête de Pessah,
à la pleine lune de printemps,
deux fêtes joyeuses
rappellent aux communautés juives
d’importants évènements de leur histoire :

C’était, en décembre, les lumières de Hanoucah,

rappel du miracle d’huile lors de l’inauguration
du Temple profané par les Grecs.

Dans quelques jours, ce sera la fête de Pourim.

De quoi s’agit-il à POURIM ?

A Pourim, il s’agit, comme à Hanoucah
de commémoration et d’action de grâce.


Cela se  passait  en Perse vers le milieu du 5ème siècle
avant notre ère, des juifs y étaient déportés.

Une jeune Juive, parmi les déportés, devint reine de Perse :
Esther, dont le nom signifie : « caché ».

Et le grand vizir, Haman, essayait
d’éliminer les juifs du royaume.

Haman dit au roi : « Il y a un peuple particulier,
dispersé et séparé au milieu des peuples 
 
dans toutes les provinces du royaume… 
Leurs lois sont différentes de celles de tout peuple…
 
Le roi n’a pas intérêt à les laisser tranquilles » (Est 3,8).

 

Haman obtint du roi Assuérus un décret lui
permettant de réaliser son plan de destruction.

Le roi Assuérus ne savait pas qu’Esther,
sa jeune épouse, était juive.

Le mot POURIM dont le sens est « tiré au sort »
fait référence aux dés lancés par Haman pour fixer
la date propice au massacre qu’il fomentait (Est 3, 7-17).

.La reine Esther, avertie par son oncle Mardochée
du dessein d’Haman, se tourna vers D.,
elle pria, fit prier ; elle jeûna, elle fit jeûner ;
elle osa enfin aller trouver le roi… Un plan mûrit en elle…

Les péripéties de cette histoire tirée de la Bible
sont écrites dans « le rouleau d’Esther ».

Il est lu  intégralement le jour de la fête.*

Lisons-le aussi et retenons que le destin qu’Haman
a prévu pour les Juifs retombera sur lui...

Nous approfondirons ainsi le sens
de la présence juive au sein des nations.

Nous comprendrons mieux la joie de POURIM.

 

A POURIM, oui, c’est la joie, on se déguise, on mime, on festoie.

(Merci à Juliette Gauffriau, membre de notre groupe d'Amitié Judéo-Chrétienne de Nantes de nous avoir communiqué, il y a quelque temps déjà, ce beau texte sur la fête de Pourim.)


En célébrant POURIM les Juifs renouvellent
l’affirmation de leur foi en D.

Ils fêtent leur salut, leur victoire sur l’ennemi :
Haman, archétype de l’antisémite.

 

La fête de POURIM est célébrée le 14 Adar du calendrier juif,
soit, cette année, le 26 février

avec la commémoration du jeûne d'Esther dès demain 25 février.

Nous souhaitons
une joyeuse fête de Pourim

(Pourim Saméakh)
à tous nos amis
de la Communauté juive de Nantes.

  

Racine, au XVIIème siècle en a fait l’objet d’une de ses tragédies.

 

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1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 16:31

Pour la première fois, le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France (CEF) a reçu ce lundi 1er février 2021, pour un temps de travail suivi de la remise solennelle de la déclaration « Lutter ensemble contre l’antisémitisme et l’antijudaïsme sera la pierre de touche de toute fraternité réelle », le Grand Rabbin de France, Monsieur Haïm Korsia et le Président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), Monsieur Francis Kalifat, ainsi que Monsieur Joël Mergui, Président du Consistoire central.


Cette déclaration (que vous pouvez trouver ici) a été signée par la Présidence de la CEF,  par Mgr Dominique Blanchet, évêque de Belfort-Montbéliard, vice-président de la Conférence des évêques de France, par Mgr Olivier Leborgne, évêque d'Arras, vice-président de la Conférence des évêques de France, ainsi que par Mgr Didier Berthet, évêque de Saint-Dié et Président du Conseil pour l'unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme, accompagné de Mgr Thibault Verny, évêque auxiliaire de Paris, membre du Conseil pour l'unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme.
Les évêques y redisent « aujourd’hui combien la lutte contre l’antisémitisme doit être l’affaire de tous et ils affirment leur volonté de travailler avec tous ceux et toutes celles qui sont engagés dans cette lutte ».

Vous pouvez également trouver ici le discours d'accueil de Mgr Eric de Moulins-Beaufort, président de la CEF et archevêque de Reims, dont voici juste quelques phrases : "Que les relations entre nous puissent appartenir presque au tissu ordinaire des jours suscite la joie parce qu’il s’agit toujours de la rencontre de deux frères, l’aîné et le cadet, tous deux issus du même père, tous deux nourris des mêmes sources initiales, deux frères qui ont été en rivalité profonde et qui apprennent à se regarder autrement et qui découvrent celui qui les a engendrés dans une lumière nouvelle. Telle est notre joie ici et maintenant, en vous accueillant."

Ne manquez pas, à propos de cette déclaration, les réflexions du nouveau Président de l’Amitié Judéo-chrétienne de France, Jean-Dominique Durand , sur le site de l'AJCF.

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