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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 16:10

Jean-Pierre Hanel, enseignant en Lettres pendant son activité rémunérée, est membre de l'AJCF à Nantes depuis quelques belles "saisons" déjà. Dans une tout autre sphère, il s'exprime par la peinture depuis 1964. Il expose en solo (à Jérusalem en 1976, première cimaise !) et plus souvent en collectif. Ces dernières années, il a la chance de pouvoir présenter son travail à Nantes à la Galerie TrES. Cette année, son travail (toujours abstrait) traite du monochrome en valeurs de noir-gris."

 

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 10:52

N'oubliez pas la conférence d'Isabelle COHEN

dimanche 19 janvier à 15 heures au CCAN,

6 impasse Copernic à Nantes.

Hommes, femmes : monologues ou dialogue ?

Pour plus de précisions : voir ici

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9 janvier 2020 4 09 /01 /janvier /2020 16:04
La thématique de notre année à l'Amitié Judéo-Chrétienne de Nantes 2019-2020
est d'approfondir la relation à l'autre, à celui qui est différent de nous-même.
Cette fois-ci nous allons aborder la relation Homme-Femme
au cours d'une conférence qui aura lieu
 
 
dimanche 19 janvier 2020 à 15h00
Centre Culturel André Neher
6, impasse Copernic
44000 - Nantes
(Parking  Bd. Gabriel Guist’hau)
 
Hommes, femmes
monologues ou dialogue ?
 
Isabelle Cohen
Docteure en Histoire des religions
 
La conférence sera suivie du pot de l'amitié
La participation aux frais demeure inchangée : 5 € pour les adhérents 
et 8 € pour les non adhérents
Renseignements   06 22 21 71 54 
 
 
 

 

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5 janvier 2020 7 05 /01 /janvier /2020 16:58
Shabbat culturel Alsacien

Si l'Alsace m'était contée...

au CCAN le samedi 11 janvier 2020 à 13 h

Au Moyen-Âge, les juifs d'Alsace parlent déjà le Yiddish.

Au début du XIX° siècle, 80 % des Juifs français y vivent, ainsi qu'en Lorraine voisine.

Aujourd'hui, l'Alsace conserve un patrimoine juif exceptionnel, l'un des plus riches au monde, avec plus de 200 sites

C’est l’histoire du judaïsme alsacien qui va nous être présentée par André de l’association culturelle VALISKE. André, vous le connaissez et vous l’avez apprécié. Avec lui nous avons découvert l’Ethiopie et les descendants de la reine de Saba. Llioca sera là pour charmer nos oreilles.

Pour l’occasion la fine équipe  du CCAN vous a mitonné des spécialités culinaires typiques de la région.

Attention !

Réservations (date limite le 8 janvier 2020) - Réservez aussi sur le site du CCAN

– soit par courrier, en utilisant le bulletin ci-joint accompagné de votre chèque,

– soit par internet avec règlement en ligne :

https://www.weezevent.com/shabbat-alsacien

Participations aux frais

Tarif normal 20 €
Tarif réduit 15 €

 

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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 18:13

Souvent ces deux fêtes, l'une juive, l'autre chrétienne, coïncident ou se suivent (en fonction du calendrier hébraïque luni-solaire) et l'on est parfois tenté de mêler leurs significations, bien différentes, c'est vrai, mais avec tellement de points de contact.

 

La fête de 'Hanouka est célébrée cette année

du 22 au 30 décembre 2019

Lampe-Hanouca-Topor

Petite présentation

Nous sommes au deuxième siècle avant notre ère. La Judée, qui avait été conquise par Alexandre le Grand, est aux mains des Séleucides. Sa position stratégique au carrefour de l’Asie et de l’Afrique fait d’elle un enjeu vital dans la lutte entre les Ptolémées d’Egypte et les Séleucides gréco-syriens. Par ailleurs, la population subit l’influence grandissante de la culture hellénistique qui fait de nombreuses émules au sein de la jeunesse.

La menace de destruction physique et culturelle est donc contenue à grande peine par les tenants de la tradition hébraïque. C’est à cette époque que le roi Antiochus IV Epiphane décide l’acculturation forcée des juifs. Il interdit l’étude de la Torah, la pratique de la circoncision, le respect du Chabbat. Par ailleurs, tout est mis en œuvre pour helléniser la population. Nombreux sont ceux qui prennent des noms grecs ou se marient avec des non-juives. Cette tendance se retrouve aussi parmi le clergé où des prêtres se font les complices de l’occupant pour piller le trésor du Temple.

C’est de Modine, un petit village de Judée, que le Grand-Prêtre Mattathias va lancer la révolte. Suivi par ses cinq fils dont Judah, qui sera un temps le chef militaire, la rébellion va se propager à travers toute la Judée. Les Syriens envoient des armées de plus en plus nombreuses et puissantes, mais ils sont à chaque fois défaits par les Maccabées (surnom de Judas fils de Mattatias, appliqué aussi aux chefs de la révolte puis aux 7 frères martyrs, dont parle le 2° livre des Maccabées), qui gagnent de plus en plus de terrain.

En l’an 164 avant JC, ceux-ci pénètrent finalement dans Jérusalem. Ils trouvent le Temple souillé, saccagé et pillé. Ne perdant pas de temps, ils le nettoient et le restaurent. Ils fabriquent un nouveau Candélabre, et le 25 du mois de Kislev, ils inaugurent le Temple réhabilité. (Le mot Hanouka vient de la racine HNK qui signifie dédier, ou consacrer).

hanoucca-2.jpg

Mais lorsqu’il veulent allumer la Menora, ils ne trouvent qu’une petite fiole d’huile d’olive pure portant le sceau du Grand-Prêtre. Elle est tout juste suffisante pour brûler un jour, alors qu’il en faut huit pour fabriquer une huile pure, conforme. Et là, Ô miracle, la Menora brûle huit jours, sans s’éteindre.

Ce miracle est célébré et remis à l’honneur tous les ans par le peuple juif à ‘Hanouka, une fête rabbinique non-chômée qui dure huit jours, pendant lesquelles on allume un chandelier à huit branches (plus une supplémentaire qui sert à allumer les autres bougies). On récite des prières de louanges et de remerciements.On allume chaque jour une nouvelle bougie, car "en augmentant les lumières, on augmente la sanctification" (Dr A.C. Merzbach)  C'est pourquoi on appelle aussi cette fête, fête des lumières.hanouka1

D’autres coutumes sont également liées à cette fête : jouer à la toupie (où sont gravées certaines lettres hébraïques), donner de l’argent aux enfants (‘Hanoucca Guelt en Yddish) et manger des aliments frits dans l’huile comme des beignets ou les latkès (beignets de pomme de terre).

Le chant le plus populaire de la fête de Hanouka est sans doute : "Maoz Tsour" (Rocher puissant). Ce poème liturgique aurait été écrit au milieu du 13° siècle, au temps des Croisades. Il chante la confiance que l'homme d'Israël doit établir en Dieu à l'heure de l'épreuve. C'est un témoignage des souffrances d'Israël au milieu des nations et une hymne à l'espérance du salut qui approche.

Forteresse, rocher de mon salut, il est bon de te louer.

Restaure la maison de ma prière et là

nous sacrifierons le sacrifice d'action de grâce.

A l'époque où Tu prépares l'écrasement du persécuteur en ses gémissements

Alors j'achèverai par un chant vigoureux de louange l'inauguration de l'autel.

A écouter par exemple ici

https://www.youtube.com/watch?v=K3_6makQ5zc

Pour en savoir plus sur 'Hanouka : n'hésitez pas à vous rendre sur Akadem, le campus numérique juif, à cette adresse : http://www.akadem.org/public/NL/Akadem2019/23_Aka-Hanouca-19.html

Les voeux du groupe d'Amitié Judéo-Chrétienne de Nantes,

par la voix de sa présidente, Maddy Verdon :

"Chers amis

Noël et Hanoucca sont à notre porte. Puisse la lumière qui symbolise ces deux fêtes éclairer notre monde qui en a bien besoin…

En effet, la victoire de la lumière sur l’obscurité doit nous remplir d’espérance. Pour nos frères juifs l’espérance se trouve dans le miracle de la fiole d’huile. Ne jamais désespérer, ne jamais douter de l’écoute de D.ieu !

Pour les chrétiens il s’agit de la naissance de ce petit enfant juif qui est au cœur même de leur identité et en qui ils mettent toute leur espérance.

Gardons foi en la capacité de l’homme, partenaire de D.ieu, à continuer de discerner, à continuer de donner du sens à sa vie, malgré la folie apparente du monde qui nous entoure

J’ai envie de me joindre au psalmiste qui chante la louange de D.ieu tout au long du psaume 8 et dont je retiens les dernières paroles 
Seigneur, notre Seigneur, 
que ton nom est magnifique par toute la terre !
 
 
Belle fête de Hanoucca
Beau Noël
à vous tous ainsi qu’à vos familles"
 

 

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6 décembre 2019 5 06 /12 /décembre /2019 10:41

Le mercredi 20 novembre,  ils étaient nombreux dans le grand auditorium du Collège des Bernardins, pour la remise par M. Hubert Heilbronn du prix 2019 de l’AJCF à Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes.

Nous vous avions signalé l'article présentant cette manifestation dans le quotidien LA CROIX sous la signature de Clémence Houdaille.

Vous pouvez maintenant lire et écouter les diverses interventions de cette soirée sur le site de l'Amitié Judéo-Chrétienne de France, notamment l'allocution du récipiendaire, Mgr d'Ornellas.

Vous y trouverez également des photos et des vidéos , qui vous permettront, en quelque sorte,  de participer à cette remise de prix.

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2 décembre 2019 1 02 /12 /décembre /2019 18:22

Au programme de l'Amitié Judéo-Chrétienne de Nantes, en ce mois de décembre :

la conférence du

 

 

Père Michel REMAUD

père de Chavagnes (FMI), responsable du Service diocésain de Vendée pour les relations avec le Judaïsme

 

 

 

 

"Ce que la connaissance de la tradition juive

peut apporter aux chrétiens"

jeudi 12 décembre 2019 à 20 h 00

à Notre Dame des Lumières

Allée Titus Brandsma - 44200 Nantes (près de l'Hôtel de Région)

(Bus 26-arrêt Hôtel de Région - Bus C5-arrêt Pompidou)

PaF : adhérents AJC : 5€ -/ non-adhérents : 8€ -/ étudiants -25 ans et religieux : 3€

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22 novembre 2019 5 22 /11 /novembre /2019 08:55

Combien de "Justes parmi les nations" en Vendée ? Jean Rousseau, historien vendéen qui s'est beaucoup intéressé à la commune de Chavagnes-en-Paillers et qui est l'auteur du remarquable livre "Des enfants juifs en Vendée - 1942-1944, en recense plus d'une vingtaine.

Voici qu'un autre "Juste parmi les nations" va s'ajouter à la liste de ces vendéens qui ont "ouvert grand leurs bras et leurs coeurs" pour sauver des juifs à la barbe des nazis.

"La médaille et le diplôme de « Juste parmi les Nations » viennent en effet d'être décernés à Justinien GILLAIZEAU par Yad Vashem, Centre mondial de la Mémoire de l’Holocauste, Ils seront remis à ses ayants droit Roland et Colette PICHOT, lors d’une cérémonie organisée le 24 novembre à 14h30 (salle Magaud à Dompierre-sur-Yon).

Roland Pichot et sa soeur Colette, ayants droit choletais de Justinien Gillaizeau

Le titre de « Juste parmi les Nations » a été décerné à titre posthume à Justinien GILLAIZEAU pour avoir hébergé pendant plus d’une année, à ses risques et périls et à plusieurs reprises de 1940 à 1944, dans son château de La Braconnière une famille juive : Philippe BLUMENFELD, son épouse Anne, née GOLD et leurs enfants, Betty, Simone, Jacques et Francine. 

En 1940 lorsque la guerre éclate, la famille BLUMENFELD vit au Vésinet, en Seine et Oise. Philippe, le père (né en Roumanie en 1886) tient une boutique de linge de maison avec son épouse Anne GOLD (née à Londres en 1902). Ils décident de fuir la région parisienne en raison de la menace allemande. A l’époque, ils ont déjà trois enfants Betty, née en 1922 Simone née en 1925 et Jacques, né en 1929.                               

Ils se rendent tous les cinq à Dompierre-sur-Yon, en Vendée, chez Justinien GILLAIZEAU et y restent de mai à septembre 1940 avant de regagner la région parisienne pour la rentrée scolaire, pensant qu’il n’y a plus de risques.
Justinien GILLAIZEAU est né le 28 février 1881. Propriétaire d’un domaine agricole, il vit au château de la Haute Braconnière. Marié, père d’un enfant, il perdra d’abord son jeune fils de maladie en 1925 puis sa femme en 1936. Très engagé dans la vie locale, conseiller municipal de 1929 à 1935, il aide ses concitoyens avec zèle et générosité.
Il se rend souvent à Paris où réside un de ses amis, Louis-Marie Dupond et c’est par son intermédiaire qu’il rencontre Philippe BLUMENFELD. Sous l’occupation allemande, il déploie ses qualités de coeur et son patriotisme en accueillant des réfugiés, des clandestins, tels deux anglais dont l’avion s’est écrasé en forêt d’Aizenay ainsi que la famille BLUMENFELD. Il est résistant, membre du réseau de renseignements ALLIANCE.

En Janvier 1941 les BLUMENFELD reviennent se mettre à l’abri des menaces anti-juives chez Justinien GILLAIZEAU, pour une durée d’environ 5 mois, puisque leur quatrième enfant, Francine, vient au monde au Vésinet en juillet de la même année. Au plus fort de la menace nazie et de l’intensification des mesures anti-juives du gouvernement de Vichy, de l’été 1942 à l’hiver 1944, ils reviendront s’y réfugier pour la troisième fois avec leurs quatre enfants et Françoise, leur gouvernante.

La gestapo a déjà démantelé une grande partie du réseau ALLIANCE en France quand elle vient arrêter Justinien GILLAIZEAU le 7 janvier 1944 à la Haute Braconnière. Ce jour là, Philippe BLUMENFELD, sa femme et sa dernière fille âgée de trois ans sont présents au château. Par chance, les trois aînés, Betty, Simone et Jacques sont en pension. Dans la confusion de l’arrestation, Philippe BLUMENFELD pense que la gestapo est là pour l’interpeller. Il tente de fuir sous les yeux des allemands et se fait arrêter. Sa femme
parvient à fuir avec sa plus jeune fille et se réfugie chez le docteur Marcel FOUCAUD.

Emprisonné à la prison de Pierre Levée à Poitiers, sous un double chef d’accusation d’appartenance au réseau de Résistance ALLIANCE et l’hébergement d’un nommé BLUMENFELD que l’on « suppose être Juif », Justinien sera transféré à la prison de Fresnes, puis déporté au camp de Schirmeck. Il sera fusillé le 1er septembre 1944 ainsi que 105 camarades du réseau ALLIANCE au camp du Struthof, en Alsace.

Emprisonné au motif qu’il « serait Juif », Philippe BLUMENFELD restera à la prison de Pierre Levée jusqu’à la Libération et retrouvera sa femme et ses quatre enfants sains et saufs.

En 1947, Justinien GILLAIZEAU sera promu sous-lieutenant à titre posthume et honoré par la Croix de guerre.

La médaille et le diplôme de Juste parmi les Nations lui ont été attribués par YAD VASHEM, Centre mondial de la Mémoire de l’Holocauste. Le dossier a été instruit à l’initiative de Rose PASQUEREAU membre de l’Association Dompierre Patrimoine, auteur du livre « Justinien GILLAIZEAU, un résistant vendéen au Struthof » qui a mis tout en oeuvre pour rassembler les nombreux témoignages et pièces administratives, avec l’aide de la famille PICHOT, Éliane et Claude UNGAR du Comité français pour YAD VASHEM, Guy CARAES membre de l’Association du Patrimoine Rennais, et Alain PALLATIER (ancien Président de l’Association Dompierre Patrimoine)."

Vous pouvez lire aussi cet article sur le site de la mairie de Dompierre-sur-Yon, que nous remercions de nous autoriser à faire connaître ce Juste, citoyen de Dompierre.

Ne manquez pas non plus l'article paru hier dans le quotidien Ouest-France.

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21 novembre 2019 4 21 /11 /novembre /2019 16:44

On vous avait annoncé le nom du lauréat du prix 2019 de l'Amitié judéo-chrétienne de France : Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes. Notons au passage que c'est la première fois qu'un évêque est ainsi honoré.

Ce prix lui a été remis hier 20 novembre, au Collège des Bernardins à Paris, et le quotidien La Croix lui consacrait, hier également, sous la signature de Clémence Houdaille,  un excellent article auquel nous vous renvoyons.

En voici le début :

"Pour la première fois de l'histoire de l'Amitié judéo-chrétienne de France née après guerre pour travailler au rapprochement des chrétiens et des juifs, le prix de l'association sera remis à un évêque. Mgr  Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes, recevra ce mercredi 20 novembre cette distinction, décernée chaque année à une pour le dialogue judéo-chrétien. Un choix "qui n'est pas anodin", estime le lauréat. "Notre foi est apostolique, rappelle-t-il,. Ces Apôtres sont 12 Juifs. Pour dire leur foi en la résurrection du Christ, ils n'ont pas pu la dire autrement qu'à l'intérieur de la tradition juive dont ils étaient pétris".

"Successeur des Apôtres, Pierre d'Ornellas prend au sérieux non seulement le lien inhérent du christianisme avec le judaïsme ancien, mais aussi depuis son expérience fondatrice auprès du cardinal Lustiger à Paris, "la fraternité évidente" entre juifs et chrétiens. "Il a fait tout un cheminement, dont témoigne le livre qu'il a publié avec Jean-François Bensahel, le président de l'Union libérale israélite de France", explique Jacqueline Cuche, présidente de l'AJCF.

Sans doute voulez-vous connaître la suite de cet article. Alors n'hésitez pas,

cliquez ici.

Et merci à Clémence Houdaille de nous si bien présenter le parcours de Mgr d'Ornellas et sa contribution au dialogue judéo-chrétien.

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7 novembre 2019 4 07 /11 /novembre /2019 20:52

Soyez généreux envers une radio qui vous veut du bien !!

RADIO FIDELITE
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  • : Amitié Judéo Chrétienne de NANTES
  • : Association faisant partie de l'Amitié judéo-chrétienne de FRANCE
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