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22 novembre 2019 5 22 /11 /novembre /2019 08:55

Combien de "Justes parmi les nations" en Vendée ? Jean Rousseau, historien vendéen qui s'est beaucoup intéressé à la commune de Chavagnes-en-Paillers et qui est l'auteur du remarquable livre "Des enfants juifs en Vendée - 1942-1944, en recense plus d'une vingtaine.

Voici qu'un autre "Juste parmi les nations" va s'ajouter à la liste de ces vendéens qui ont "ouvert grand leurs bras et leurs coeurs" pour sauver des juifs à la barbe des nazis.

"La médaille et le diplôme de « Juste parmi les Nations » viennent en effet d'être décernés à Justinien GILLAIZEAU par Yad Vashem, Centre mondial de la Mémoire de l’Holocauste, Ils seront remis à ses ayants droit Roland et Colette PICHOT, lors d’une cérémonie organisée le 24 novembre à 14h30 (salle Magaud à Dompierre-sur-Yon).

Roland Pichot et sa soeur Colette, ayants droit choletais de Justinien Gillaizeau

Le titre de « Juste parmi les Nations » a été décerné à titre posthume à Justinien GILLAIZEAU pour avoir hébergé pendant plus d’une année, à ses risques et périls et à plusieurs reprises de 1940 à 1944, dans son château de La Braconnière une famille juive : Philippe BLUMENFELD, son épouse Anne, née GOLD et leurs enfants, Betty, Simone, Jacques et Francine. 

En 1940 lorsque la guerre éclate, la famille BLUMENFELD vit au Vésinet, en Seine et Oise. Philippe, le père (né en Roumanie en 1886) tient une boutique de linge de maison avec son épouse Anne GOLD (née à Londres en 1902). Ils décident de fuir la région parisienne en raison de la menace allemande. A l’époque, ils ont déjà trois enfants Betty, née en 1922 Simone née en 1925 et Jacques, né en 1929.                               

Ils se rendent tous les cinq à Dompierre-sur-Yon, en Vendée, chez Justinien GILLAIZEAU et y restent de mai à septembre 1940 avant de regagner la région parisienne pour la rentrée scolaire, pensant qu’il n’y a plus de risques.
Justinien GILLAIZEAU est né le 28 février 1881. Propriétaire d’un domaine agricole, il vit au château de la Haute Braconnière. Marié, père d’un enfant, il perdra d’abord son jeune fils de maladie en 1925 puis sa femme en 1936. Très engagé dans la vie locale, conseiller municipal de 1929 à 1935, il aide ses concitoyens avec zèle et générosité.
Il se rend souvent à Paris où réside un de ses amis, Louis-Marie Dupond et c’est par son intermédiaire qu’il rencontre Philippe BLUMENFELD. Sous l’occupation allemande, il déploie ses qualités de coeur et son patriotisme en accueillant des réfugiés, des clandestins, tels deux anglais dont l’avion s’est écrasé en forêt d’Aizenay ainsi que la famille BLUMENFELD. Il est résistant, membre du réseau de renseignements ALLIANCE.

En Janvier 1941 les BLUMENFELD reviennent se mettre à l’abri des menaces anti-juives chez Justinien GILLAIZEAU, pour une durée d’environ 5 mois, puisque leur quatrième enfant, Francine, vient au monde au Vésinet en juillet de la même année. Au plus fort de la menace nazie et de l’intensification des mesures anti-juives du gouvernement de Vichy, de l’été 1942 à l’hiver 1944, ils reviendront s’y réfugier pour la troisième fois avec leurs quatre enfants et Françoise, leur gouvernante.

La gestapo a déjà démantelé une grande partie du réseau ALLIANCE en France quand elle vient arrêter Justinien GILLAIZEAU le 7 janvier 1944 à la Haute Braconnière. Ce jour là, Philippe BLUMENFELD, sa femme et sa dernière fille âgée de trois ans sont présents au château. Par chance, les trois aînés, Betty, Simone et Jacques sont en pension. Dans la confusion de l’arrestation, Philippe BLUMENFELD pense que la gestapo est là pour l’interpeller. Il tente de fuir sous les yeux des allemands et se fait arrêter. Sa femme
parvient à fuir avec sa plus jeune fille et se réfugie chez le docteur Marcel FOUCAUD.

Emprisonné à la prison de Pierre Levée à Poitiers, sous un double chef d’accusation d’appartenance au réseau de Résistance ALLIANCE et l’hébergement d’un nommé BLUMENFELD que l’on « suppose être Juif », Justinien sera transféré à la prison de Fresnes, puis déporté au camp de Schirmeck. Il sera fusillé le 1er septembre 1944 ainsi que 105 camarades du réseau ALLIANCE au camp du Struthof, en Alsace.

Emprisonné au motif qu’il « serait Juif », Philippe BLUMENFELD restera à la prison de Pierre Levée jusqu’à la Libération et retrouvera sa femme et ses quatre enfants sains et saufs.

En 1947, Justinien GILLAIZEAU sera promu sous-lieutenant à titre posthume et honoré par la Croix de guerre.

La médaille et le diplôme de Juste parmi les Nations lui ont été attribués par YAD VASHEM, Centre mondial de la Mémoire de l’Holocauste. Le dossier a été instruit à l’initiative de Rose PASQUEREAU membre de l’Association Dompierre Patrimoine, auteur du livre « Justinien GILLAIZEAU, un résistant vendéen au Struthof » qui a mis tout en oeuvre pour rassembler les nombreux témoignages et pièces administratives, avec l’aide de la famille PICHOT, Éliane et Claude UNGAR du Comité français pour YAD VASHEM, Guy CARAES membre de l’Association du Patrimoine Rennais, et Alain PALLATIER (ancien Président de l’Association Dompierre Patrimoine)."

Vous pouvez lire aussi cet article sur le site de la mairie de Dompierre-sur-Yon, que nous remercions de nous autoriser à faire connaître ce Juste, citoyen de Dompierre.

Ne manquez pas non plus l'article paru hier dans le quotidien Ouest-France.

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21 novembre 2019 4 21 /11 /novembre /2019 16:44

On vous avait annoncé le nom du lauréat du prix 2019 de l'Amitié judéo-chrétienne de France : Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes. Notons au passage que c'est la première fois qu'un évêque est ainsi honoré.

Ce prix lui a été remis hier 20 novembre, au Collège des Bernardins à Paris, et le quotidien La Croix lui consacrait, hier également, sous la signature de Clémence Houdaille,  un excellent article auquel nous vous renvoyons.

En voici le début :

"Pour la première fois de l'histoire de l'Amitié judéo-chrétienne de France née après guerre pour travailler au rapprochement des chrétiens et des juifs, le prix de l'association sera remis à un évêque. Mgr  Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes, recevra ce mercredi 20 novembre cette distinction, décernée chaque année à une pour le dialogue judéo-chrétien. Un choix "qui n'est pas anodin", estime le lauréat. "Notre foi est apostolique, rappelle-t-il,. Ces Apôtres sont 12 Juifs. Pour dire leur foi en la résurrection du Christ, ils n'ont pas pu la dire autrement qu'à l'intérieur de la tradition juive dont ils étaient pétris".

"Successeur des Apôtres, Pierre d'Ornellas prend au sérieux non seulement le lien inhérent du christianisme avec le judaïsme ancien, mais aussi depuis son expérience fondatrice auprès du cardinal Lustiger à Paris, "la fraternité évidente" entre juifs et chrétiens. "Il a fait tout un cheminement, dont témoigne le livre qu'il a publié avec Jean-François Bensahel, le président de l'Union libérale israélite de France", explique Jacqueline Cuche, présidente de l'AJCF.

Sans doute voulez-vous connaître la suite de cet article. Alors n'hésitez pas,

cliquez ici.

Et merci à Clémence Houdaille de nous si bien présenter le parcours de Mgr d'Ornellas et sa contribution au dialogue judéo-chrétien.

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7 novembre 2019 4 07 /11 /novembre /2019 20:52

Soyez généreux envers une radio qui vous veut du bien !!

RADIO FIDELITE

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4 novembre 2019 1 04 /11 /novembre /2019 18:29

 Paul, l'apôtre des chrétiens, le Shaoul des Juifs, le Paul des philosophes, surtout l'un des piliers de l'Occident, quoi que l'on croie... Il a vécu un autre de ces moments messianiques, comme la civilisation des hommes en a peu compté. Il a alors proposé à tous les citoyens de l'Empire romain de repenser Dieu pour comprendre ce qui pouvait les rassembler : une autre approche de la vie.
Il nous faut prendre Paul à bras-le-corps pour nous aider à vaincre nos angoisses. Car notre salut, à nous, deux mille ans après, ne pourra être que de même nature, spirituelle, pour repenser la politique, l'éthique, la possibilité d'une humanité en paix. Pour repenser le commun. Pour s'engager enfin dans la fraternité.

C'est le dernier livre de JF Bensahel  . Pour plus de précision :J F Bensahel est  normalien, ingénieur au corps des Mines, entrepreneur, président de la synagogue de la rue COPERNIC à Paris, et acteur engagé du dialogue interreligieux.

Ce qui est intéressant, c'est cette recherche permanente des premiers  siècles, où le judaïsme et le christianisme se frottent, avant de peu à peu se séparer tout en restant dans la même famille ! On a tout à gagner à lire cette analyse de J. F. Bensahel. Il faut absolument pour celà vous référer au site de l'AJCF.

Bonne lecture !

 

 

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4 novembre 2019 1 04 /11 /novembre /2019 18:05

 

Le Congrès Juif mondial honore la chancelière allemande Angela Merkel du prix Theodor Herzl 2019 Le président du Congrès juif mondial, Ronald S. Lauder, a honoré lundi la chancelière de la République fédérale d'Allemagne, Angela Merkel, du prix WJC Theodor Herzl 2019, qui récompense des personnalités exceptionnelles qui œuvrent pour la promotion des idéaux d'Herzl pour un monde plus sûr et plus tolérant pour les juifs. Le Président du Crif, Francis Kalifat, était présent en sa qualité de Vice-président du Congrès Juif mondial.

Plus d'info, bien sûr, sur le site du CRIF.

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30 octobre 2019 3 30 /10 /octobre /2019 21:30

Le Centre Culturel André Neher propose un

concert unique à la Synagogue de Nantes

dont on fêtera les 150 ans en 2020

 6 impasse Copernic - 44000 Nantes

 

Isabelle Durin, violoniste et Mickaël Ertzscheid, pianiste, interpréteront des musiques liturgiques juives extraites de leur album «Romantisme Hébraïque» s’inspirant de traditions populaires.

Fidèles aux résonances profondes de l’âme juive, ils feront également revivre les émotions de films emblématiques exprimées dans leur second album « Mémoire et Cinéma« . Ils revisitent ainsi plusieurs airs et musiques de films évoquant les traditions juives et la période de la Seconde guerre Mondiale.

Ne manquez pas cet évènement exceptionnel dans un lieu patrimonial rarement ouvert au public.

Adultes : 15 € (10 € jeunes, étudiants, demandeurs d’emploi)

Réservation obligatoire (attendre les modalités ultérieures)

 

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30 octobre 2019 3 30 /10 /octobre /2019 20:47

Et le programme la semaine prochaine, c'est une conférence !

L’Amitié Judéo-Chrétienne de Nantes vous propose 

 

Laïcité-Altérité : Le couple idéal ?

 

       par Eric-Meyer Aziza

                           CCAN   6, impasse Copernic

                           44000 - Nantes

                           (Parking Bd. Gabriel Guist’hau)

Paf adhérents AJC 5 €                                        Renseignements 06 22 21 71 54

non adhérents 8 €        étudiants -25 ans et religieux 3 €

 

 

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22 octobre 2019 2 22 /10 /octobre /2019 19:07

Pour nos amis juifs, c'est la fin du cycle de lecture de la Tora et le début d'un nouveau cycle : c'est donc la fête de la Tora, ou plus exactement de "la joie de la Tora" :

Sim'hat Tora.

Cette fête a lieu le 23 Tichri, qui correspond cette année 2020 au

dimanche 11 octobre (début de la fête : samedi soir)

Cette fête vient comme en conclusion de la fête de Souccot. Elle n'est pas d'origine biblique. Elle ne vient pas non plus du Talmud. Elle est liée, en fait, au cycle des lectures de la Tora. Ell est apparue vraisemblablement au IXème siècle. Sim'hat Tora clôture le cycle annuel de lecture de la Tora.

Au cours de cette fête, on remercie D.ieu pour le don de la Tora, au moment où recommence le nouveau cycle de lecture.

Sim'hat Tora se caractérise par un office en soirée et le lendemain matin

particulièrement joyeux.

Après avoir enchaîné la lecture des derniers versets du Deutéronome (dernier livre de la Tora) et les premiers de la Genèse ("Au commencement..."), tous les rouleaux de la Tora sont sortis de l'arche sainte et portés par les fidèles, grands et petits, qui tournent sept fois autour de l'estrade de lecture (la bima), chantant et dansant en joyeuse procession. En Israël, ces processions débordent souvent dans les rues.

Pour une compréhension plus approfondie de Sim'hat Tora, n'hésitez pas à consulter le site de l'Amitié judéo-chrétienne de France, sur le thème précisément de Sim'hat Tora.

Une petite plaquette du mouvement 'Habad Loubavitch de France présente ainsi cette joyeuse fête :

"A Sim'hat Tora (le jour de la réjouissance de la Tora), nous n'étudions pas la Tora : nous la célébrons ! Nous la tenons, nous l'embrassons, nous chantons et dansons avec elle. Après tout, le guide pour la vie que D.ieu nous a donné est le plus beau cadeau qu'un Juif peut et veut fêter.

Nous lisons la dernière Paracha (section) de la Tora et, comme la Tora ne se termine jamais, nous recommençons à lire le rouleau sacré depuis le début pour affirmer combien la Tora nous est chère et combien nous sommes impatients de recommencer un nouveau cycle de lecture et d'étude.

Cette joie se manifeste le soir puis le matin de Sim'hat Tora, avec des danses exubérantes dans la synagogue, tout en tenant les rouleaux de la Tora. Nous dansons sept fois autour de la Bima (l'estrade sur laquelle on lit habituellement le rouleau de la Tora) tout en chantant les airs traditionnels."

Les célébrations seront sans doute cette année beaucoup moins festives que d'habitude à cause de la pandémie, selon les recommandations du Consistoire central dans sa lettre des Communautés.

 en particulier :

Pas de procession des sifré Torah parmi les fidèles.
La danse des sifré Torah autour de la Téba (ou bima) se fait uniquement par les porteurs, en respectant la distanciation. Les autres fidèles restent à leur place.

Les sifré Torah ne passent pas de main en main (1 seul porteur par Sefer Torah).
Pas de montée collective à la Torah.
 
Mais pour avoir une petite idée de la joie immense habituelle de cette fête : 

Vous remarquerez certainement les rouleaux de la Tora portés en triomphe et dans la joie au début et à la fin de cette vidéo. La danse interprétée est une version de Ani Ma'amin (je crois), basée sur les principes de la foi juive de Maïmonide : "Je crois d'une foi parfaite que le Messie viendra"

Hag Samea'h à tous nos amis !

Joyeuses fêtes !

 

 

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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 18:32

Grappillées sur Akademscope pour la semaine à venir, nous vous signalons quelques émissions qui pourraient vous intéresser, sur des chaînes assez accessibles.

- Il n'est pas inutile, peut-être, de signaler d'abord l'émission de France 2 le dimanche matin, 20 octobre, "A l'origine, Bereshit", à 9h15. Vous la connaissez déjà certainement. Dimanche, le thème en sera : Sim'hat thora, un éternel recommencement, en lien avec la fête de la Thora qui clôt la semaine de Souccot.

- mardi 22 octobre de 15h45 à 16h45, sur TV5Monde, "Jusqu'au dernier, la destruction des Juifs d'Europe". Voir la présentation et une bande-annonce sur Akadem.

- mercredi 23 octobre à 09h55, sur la chaîne Toute l'Histoire, "Une terre deux fois promise, 1948-1967". Voir la présentation sur Akadem.

- jeudi 24 octobre à 14h50 sur  La chaîne Histoire, "Simone Veil, la loi d'une femme", de Caroline Huppert. Voir la présentation sur Akadem.

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15 octobre 2019 2 15 /10 /octobre /2019 17:47

il n'est sans doute pas inutile de relire un article de l'hebdomadaire LA VIE. C'était l'an dernier, 2018, à l'occasion du 70ème anniversaire de l'Amitié Judéo-Chrétienne de France. Philippe Clanché y retraçait la longue marche de l'Amitié Judéo-Chrétienne.

 

Quelques extraits pour vous inviter à lire l'ensemble de l'article qui date du 12 avril 2018.

- "L'association est née en 1948, dans l'indifférence du monde catholique. L'historien juif Jules Isaac en sera l'ardent promoteur et nouera le dialogue entre judaïsme et christianisme." Mais ça, vous le savez déjà !

- "L'aventure intellectuelle et spirituelle dont on célèbre l'anniversaire cette année doit beaucoup à l'opiniâtreté d'un homme. Né en 1877, Jules Isaac est issu d'une lignée de juifs lorrains patriotes. Agrégé d'histoire, il participe à la célèbre collection de manuels Malet et Isaac (et poursuivra seul le travail, après la mort d'Albert Malet au front en 1915). Marqué par sa rencontre avec Charles Péguy, il devient dreyfusard, non par solidarité religieuse, mais par refus de l'injustice. En 1940, Jules Isaac est révoqué par Vichy. Sa femme, deux de ses enfants et son gendre sont arrêtés en 1943. Seul son fils reviendra."

- "Dès lors, ce juif non pratiquant, qui a découvert les Évangiles en 1942, consacre tout son temps à une cause : le changement du regard chrétien sur Israël. Et ce « en historien, nullement en théologien ». « La vérité, d'après les données dont on dispose, celles des Évangiles, est qu'il n'y a pas eu de refus d'Israël devant Jésus, écrit-il en 1945 à André Chouraqui. Dans la mesure où elles ont connu Jésus, les masses populaires lui ont toujours été favorables. C'est le clan des bien-pensants, des dévots, des prélats collaborateurs qui l'a persécuté et finalement livré au supplice romain. »

- "Il est convaincu qu'on ne peut lutter contre un enseignement erroné que par la pédagogie et la rencontre."

- "C'est dans ce but que l'Amitié judéo-chrétienne de France (AJCF) voit le jour à Paris le 26 février 1948. Parmi les participants, on trouve Edmond Fleg et Jacob Kaplan (futur grand rabbin de France) les catholiques Henri-Irénée Marrou et Jacques Madaule, les protestants Fadiey Lovsky et Jacques Martin, ainsi que des orthodoxes. « Aucun ne représente officiellement sa communauté », précise André Kaspi, biographe d'Isaac."

Ces quelques extraits juste pour vous donner l'envie de lire l'article entier sur ce lien du magazine LA VIE.

Vous y trouverez toute l'histoire de la longue marche qui conduit, par Jules Isaac et les pionniers de 1948, au concile Vatican II, à la déclaration "Nostra Aetate" et au dialogue actuel qui ne cesse de s'approfondir entre toutes les confessions chrétiennes et le peuple juif. Une histoire que l'on peut retrouver au fil des articles de la revue SENS, revue de l'AJCF.

Et cela vaut le coup de bien voir le chemin qui a été accompli pour progresser encore dans la compréhension mutuelle .

Vous aurez remarqué, au passage,  parmi les fondateurs de 48 la présence de Fadiey Lovsky dont nous parlera dimanche soir Bruno Charmet, après notre assemblée générale.

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  • : Amitié Judéo Chrétienne de NANTES
  • : Association faisant partie de l'Amitié judéo-chrétienne de FRANCE
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