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4 novembre 2019 1 04 /11 /novembre /2019 18:29

 Paul, l'apôtre des chrétiens, le Shaoul des Juifs, le Paul des philosophes, surtout l'un des piliers de l'Occident, quoi que l'on croie... Il a vécu un autre de ces moments messianiques, comme la civilisation des hommes en a peu compté. Il a alors proposé à tous les citoyens de l'Empire romain de repenser Dieu pour comprendre ce qui pouvait les rassembler : une autre approche de la vie.
Il nous faut prendre Paul à bras-le-corps pour nous aider à vaincre nos angoisses. Car notre salut, à nous, deux mille ans après, ne pourra être que de même nature, spirituelle, pour repenser la politique, l'éthique, la possibilité d'une humanité en paix. Pour repenser le commun. Pour s'engager enfin dans la fraternité.

C'est le dernier livre de JF Bensahel  . Pour plus de précision :J F Bensahel est  normalien, ingénieur au corps des Mines, entrepreneur, président de la synagogue de la rue COPERNIC à Paris, et acteur engagé du dialogue interreligieux.

Ce qui est intéressant, c'est cette recherche permanente des premiers  siècles, où le judaïsme et le christianisme se frottent, avant de peu à peu se séparer tout en restant dans la même famille ! On a tout à gagner à lire cette analyse de J. F. Bensahel. Il faut absolument pour celà vous référer au site de l'AJCF.

Bonne lecture !

 

 

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4 novembre 2019 1 04 /11 /novembre /2019 18:05
 
Le Congrès Juif mondial honore la chancelière allemande Angela Merkel du prix Theodor Herzl 2019 Le président du Congrès juif mondial, Ronald S. Lauder, a honoré lundi la chancelière de la République fédérale d'Allemagne, Angela Merkel, du prix WJC Theodor Herzl 2019, qui récompense des personnalités exceptionnelles qui œuvrent pour la promotion des idéaux d'Herzl pour un monde plus sûr et plus tolérant pour les juifs. Le Président du Crif, Francis Kalifat, était présent en sa qualité de Vice-président du Congrès Juif mondial.

Plus d'info, bien sûr, sur le site du CRIF.

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30 octobre 2019 3 30 /10 /octobre /2019 21:30

Le Centre Culturel André Neher propose un

concert unique à la Synagogue de Nantes

dont on fêtera les 150 ans en 2020

 6 impasse Copernic - 44000 Nantes

 

Isabelle Durin, violoniste et Mickaël Ertzscheid, pianiste, interpréteront des musiques liturgiques juives extraites de leur album «Romantisme Hébraïque» s’inspirant de traditions populaires.

Fidèles aux résonances profondes de l’âme juive, ils feront également revivre les émotions de films emblématiques exprimées dans leur second album « Mémoire et Cinéma« . Ils revisitent ainsi plusieurs airs et musiques de films évoquant les traditions juives et la période de la Seconde guerre Mondiale.

Ne manquez pas cet évènement exceptionnel dans un lieu patrimonial rarement ouvert au public.

Adultes : 15 € (10 € jeunes, étudiants, demandeurs d’emploi)

Réservation obligatoire (attendre les modalités ultérieures)

 

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30 octobre 2019 3 30 /10 /octobre /2019 20:47

Et le programme la semaine prochaine, c'est une conférence !

L’Amitié Judéo-Chrétienne de Nantes vous propose 

 

Laïcité-Altérité : Le couple idéal ?

 

       par Eric-Meyer Aziza

                           CCAN   6, impasse Copernic

                           44000 - Nantes

                           (Parking Bd. Gabriel Guist’hau)

Paf adhérents AJC 5 €                                        Renseignements 06 22 21 71 54

non adhérents 8 €        étudiants -25 ans et religieux 3 €

 

 

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22 octobre 2019 2 22 /10 /octobre /2019 19:07

Pour nos amis juifs, c'est la fin du cycle de lecture de la Tora et le début d'un nouveau cycle : c'est donc la fête de la Tora, ou plus exactement de "la joie de la Tora" :

Sim'hat Tora.

Cette fête a lieu le 23 Tichri, qui correspond cette année 2020 au

dimanche 11 octobre (début de la fête : samedi soir)

Cette fête vient comme en conclusion de la fête de Souccot. Elle n'est pas d'origine biblique. Elle ne vient pas non plus du Talmud. Elle est liée, en fait, au cycle des lectures de la Tora. Ell est apparue vraisemblablement au IXème siècle. Sim'hat Tora clôture le cycle annuel de lecture de la Tora.

Au cours de cette fête, on remercie D.ieu pour le don de la Tora, au moment où recommence le nouveau cycle de lecture.

Sim'hat Tora se caractérise par un office en soirée et le lendemain matin

particulièrement joyeux.

Après avoir enchaîné la lecture des derniers versets du Deutéronome (dernier livre de la Tora) et les premiers de la Genèse ("Au commencement..."), tous les rouleaux de la Tora sont sortis de l'arche sainte et portés par les fidèles, grands et petits, qui tournent sept fois autour de l'estrade de lecture (la bima), chantant et dansant en joyeuse procession. En Israël, ces processions débordent souvent dans les rues.

Pour une compréhension plus approfondie de Sim'hat Tora, n'hésitez pas à consulter le site de l'Amitié judéo-chrétienne de France, sur le thème précisément de Sim'hat Tora.

Une petite plaquette du mouvement 'Habad Loubavitch de France présente ainsi cette joyeuse fête :

"A Sim'hat Tora (le jour de la réjouissance de la Tora), nous n'étudions pas la Tora : nous la célébrons ! Nous la tenons, nous l'embrassons, nous chantons et dansons avec elle. Après tout, le guide pour la vie que D.ieu nous a donné est le plus beau cadeau qu'un Juif peut et veut fêter.

Nous lisons la dernière Paracha (section) de la Tora et, comme la Tora ne se termine jamais, nous recommençons à lire le rouleau sacré depuis le début pour affirmer combien la Tora nous est chère et combien nous sommes impatients de recommencer un nouveau cycle de lecture et d'étude.

Cette joie se manifeste le soir puis le matin de Sim'hat Tora, avec des danses exubérantes dans la synagogue, tout en tenant les rouleaux de la Tora. Nous dansons sept fois autour de la Bima (l'estrade sur laquelle on lit habituellement le rouleau de la Tora) tout en chantant les airs traditionnels."

Les célébrations seront sans doute cette année beaucoup moins festives que d'habitude à cause de la pandémie, selon les recommandations du Consistoire central dans sa lettre des Communautés.

 en particulier :

Pas de procession des sifré Torah parmi les fidèles.
La danse des sifré Torah autour de la Téba (ou bima) se fait uniquement par les porteurs, en respectant la distanciation. Les autres fidèles restent à leur place.

Les sifré Torah ne passent pas de main en main (1 seul porteur par Sefer Torah).
Pas de montée collective à la Torah.
 
Mais pour avoir une petite idée de la joie immense habituelle de cette fête : 

Vous remarquerez certainement les rouleaux de la Tora portés en triomphe et dans la joie au début et à la fin de cette vidéo. La danse interprétée est une version de Ani Ma'amin (je crois), basée sur les principes de la foi juive de Maïmonide : "Je crois d'une foi parfaite que le Messie viendra"

Hag Samea'h à tous nos amis !

Joyeuses fêtes !

 

 

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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 18:32

Grappillées sur Akademscope pour la semaine à venir, nous vous signalons quelques émissions qui pourraient vous intéresser, sur des chaînes assez accessibles.

- Il n'est pas inutile, peut-être, de signaler d'abord l'émission de France 2 le dimanche matin, 20 octobre, "A l'origine, Bereshit", à 9h15. Vous la connaissez déjà certainement. Dimanche, le thème en sera : Sim'hat thora, un éternel recommencement, en lien avec la fête de la Thora qui clôt la semaine de Souccot.

- mardi 22 octobre de 15h45 à 16h45, sur TV5Monde, "Jusqu'au dernier, la destruction des Juifs d'Europe". Voir la présentation et une bande-annonce sur Akadem.

- mercredi 23 octobre à 09h55, sur la chaîne Toute l'Histoire, "Une terre deux fois promise, 1948-1967". Voir la présentation sur Akadem.

- jeudi 24 octobre à 14h50 sur  La chaîne Histoire, "Simone Veil, la loi d'une femme", de Caroline Huppert. Voir la présentation sur Akadem.

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15 octobre 2019 2 15 /10 /octobre /2019 17:47

il n'est sans doute pas inutile de relire un article de l'hebdomadaire LA VIE. C'était l'an dernier, 2018, à l'occasion du 70ème anniversaire de l'Amitié Judéo-Chrétienne de France. Philippe Clanché y retraçait la longue marche de l'Amitié Judéo-Chrétienne.

 

Quelques extraits pour vous inviter à lire l'ensemble de l'article qui date du 12 avril 2018.

- "L'association est née en 1948, dans l'indifférence du monde catholique. L'historien juif Jules Isaac en sera l'ardent promoteur et nouera le dialogue entre judaïsme et christianisme." Mais ça, vous le savez déjà !

- "L'aventure intellectuelle et spirituelle dont on célèbre l'anniversaire cette année doit beaucoup à l'opiniâtreté d'un homme. Né en 1877, Jules Isaac est issu d'une lignée de juifs lorrains patriotes. Agrégé d'histoire, il participe à la célèbre collection de manuels Malet et Isaac (et poursuivra seul le travail, après la mort d'Albert Malet au front en 1915). Marqué par sa rencontre avec Charles Péguy, il devient dreyfusard, non par solidarité religieuse, mais par refus de l'injustice. En 1940, Jules Isaac est révoqué par Vichy. Sa femme, deux de ses enfants et son gendre sont arrêtés en 1943. Seul son fils reviendra."

- "Dès lors, ce juif non pratiquant, qui a découvert les Évangiles en 1942, consacre tout son temps à une cause : le changement du regard chrétien sur Israël. Et ce « en historien, nullement en théologien ». « La vérité, d'après les données dont on dispose, celles des Évangiles, est qu'il n'y a pas eu de refus d'Israël devant Jésus, écrit-il en 1945 à André Chouraqui. Dans la mesure où elles ont connu Jésus, les masses populaires lui ont toujours été favorables. C'est le clan des bien-pensants, des dévots, des prélats collaborateurs qui l'a persécuté et finalement livré au supplice romain. »

- "Il est convaincu qu'on ne peut lutter contre un enseignement erroné que par la pédagogie et la rencontre."

- "C'est dans ce but que l'Amitié judéo-chrétienne de France (AJCF) voit le jour à Paris le 26 février 1948. Parmi les participants, on trouve Edmond Fleg et Jacob Kaplan (futur grand rabbin de France) les catholiques Henri-Irénée Marrou et Jacques Madaule, les protestants Fadiey Lovsky et Jacques Martin, ainsi que des orthodoxes. « Aucun ne représente officiellement sa communauté », précise André Kaspi, biographe d'Isaac."

Ces quelques extraits juste pour vous donner l'envie de lire l'article entier sur ce lien du magazine LA VIE.

Vous y trouverez toute l'histoire de la longue marche qui conduit, par Jules Isaac et les pionniers de 1948, au concile Vatican II, à la déclaration "Nostra Aetate" et au dialogue actuel qui ne cesse de s'approfondir entre toutes les confessions chrétiennes et le peuple juif. Une histoire que l'on peut retrouver au fil des articles de la revue SENS, revue de l'AJCF.

Et cela vaut le coup de bien voir le chemin qui a été accompli pour progresser encore dans la compréhension mutuelle .

Vous aurez remarqué, au passage,  parmi les fondateurs de 48 la présence de Fadiey Lovsky dont nous parlera dimanche soir Bruno Charmet, après notre assemblée générale.

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14 octobre 2019 1 14 /10 /octobre /2019 14:28

Dimanche prochain, 20 octobre, verra l'Assemblée générale de notre association, l'Amitié Judéo-Chrétienne de Nantes.

Mais à 17h00, au terme de l' Assemblée Générale

salle Jules Vallès - La Médiathèque

15 rue de l'Héronnière

44000 NANTES   (1)

 

une conférence sera donnée par

 

Bruno CHARMET

Qui était Fadiey LOVSKY ?

                                               Quelle richesse pour l’AJCF ?

Bruno CHARMET a été le directeur de l’AJCF pendant plus de vingt ans

 

Fadiey Lovsky, historien protestant, décédé le 23 mai 2015 dans sa 101ème année, avait reçu en 2000 le prix de l’Amitié Judéo-Chrétienne de France en raison du rôle éminent qu’il a joué dans le rapprochement des chrétiens et des juifs.

 

(1)  Tram ligne 1 : arrêt : Médiathèque / Bus 11 arrêt : Graslin. / Parking : place de la Petite Hollande

 

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14 octobre 2019 1 14 /10 /octobre /2019 12:12

Cette année 5780 du calendrier hébraïque, la fête de Souccoth (ou fête des cabanes) est célébrée

 du 14 au 22 octobre 2019.

SouccahMais connaissez-vous bien cette fête ?

Pour nous introduire dans la signification de Souccot, nous vous proposons deux textes :

Le premier est du rabbin Adin Steinsaltz, grand spécialiste et traducteur du Talmud et qu'on peut entendre parfois dans l'émission "A l'origine : Bereshit" le dimanche matin sur France 2

le deuxième est repris de Colette Kessler, militante du dialogue judéo-chrétien, décédée en 2009.

"La fête de Souccot fait suite aux "jours redoutables", les dix jours de téchouva (repentance) entre Roch HaChana et Yom Kippour. L'on passe d'une sphère bien définie et délimitée à un monde qui franchit les barrières. Ces "jours redoutables" sont en effet associés au jugement, au pardon et à l'expiation; ils se trouvent encadrés à l'intérieur de frontières et de critères précis. A Souccot, en revanche, tout s'ouvre; ce n'est pas pour rien qu'on désigne cette fête comme le temps de notre joie (zeman sim'haténou) : le propre de cette dernière n'est-il pas aussi de dépasser toutes les limites et toutes les inhibitions ?" (Adin Steinsaltz : "Introduction à l'esprit des fêtes juives" chez Albin Michel).

 

"... Pour Souccot, les juifs doivent construire sur les balcons ou dans les cours, des cabanes de branchages décorées de fruits et de guirlandes qui leur serviront de meures pendant huit jours. "Abandonne ta demeure fixe et que ton lieu de séjour soit une habitation temporaire" dit le Talmud. Ils y prendront pendant sept jours tous leurs repas, y étudiront la Torah, y liront, et souvent même, à Jérusalem, y dormiront... Déplacé ainsi pendant une octave de jours, chaque année, le juif est appelé à reprendre conscience de la précarité de son existence dans le désert de l'histoire, en comptant sur la fidélité de la providence divine. Le mémorial du désert, du temps des dangers, des épreuves et des rébellions devient alors le temps de la confiance, de l'union avec Dieu, le temps de la joie pure et authentique.... Le juif, appelé à se libérer huit jours duyrant, de tout confort matériel, peut retrouver dans le dépouillement le sens de la véritable liberté...

La joie de la fête de Souccot, la joie de Sim'hat Torah (dernier jour de la fête), traduisent le bonheur profond de l'homme qui sait que sa vie est sanctifiée, transfigurée par l'accomplissement de la Torah. Cette immense joie d'une âme rendue sereine par l'absolution de Kippour. Selon un adage de nos maîtres, la joie déployée à Simhat Torah est fonction de la sincérité du jeûne, de la pénitence et de la prière au Jour du Pardon." (Colette Kessler : "Dieu caché, Dieu révélé - Essais sur le judaïsme", Lethielleux).

Simhat Torah

 

Pour aller plus avant dans la signification de Souccoth et de Sim'hat Torah, vous pouvez regarder et écouter ici le replay de l'émission "A l'origine", à propos de Souccoth, diffusé hier sur France 2 à 9 h 15 et disponible jusqu'au 27 octobre. Le rabbin Michaël Azoulay interroge Marc-Alain Ouaknin, qui présente par ailleurs l'émission Talmudiques chaque dimanche sur France-Culture.

Autres propositions : le  site du Cybercuré du diocèse de Nanterre

             Sur AKADEM : la conférence de Claude Rivline  : Yom Kippour et Souccot de la joie à la joie et celle de Philippe Haddad : "A l'ombre de Dieu" (la fête des cabanes).

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 13:51

Et voici qu'un nouveau cycle redémarre ! C'est ça la vie..., et qui se renouvelle..., et qui n'en finit pas !

Le rythme de l'année juive nous introduit dans la "sanctification du temps". Dieu adresse à son peuple de "saintes convocations" pour le rencontrer. C'est le sens de toutes les fêtes célébrées par le peuple juif.

L'année juive commençant en automne, ne coïncide pas avec l'année du calendrier civil qui commence le 1er janvier.

Le mois juif est, en effet, basé sur la rotation de la lune autour de la terre  (vingt-neuf ou trente jours), ce qui fait un total annuel de trois cent cinquante-quatre jours ; mais grâce à un mois supplémentaire, tous les deux, ou trois ans, l'année juive rattrape l'année solaire (trois cent soixante-cinq jours).

L'année juive commence en automne, au mois de Tichri (septembre/octobre), qui est le ( mois des grandes fêtes. (Nous reparlerons de toutes ces fêtes !)

Bonne année

Voici les fêtes d'automne ou fêtes de Tichri (septembre-octobre)

Cette semaine, nous y sommes, nos amis juifs vont entrer dans

la nouvelle année 5780

année hébraïque qui commencera à la veille au soir du 30 septembre 2019 ;

Bonne année à tous nos amis.

Chana tova ouMetouqa.

Que cette année vous soit douce et agréable.

 !Pour entrer dans le sens de cette fête et de toutes celles qui vont se succéder au cours de ce mois de Tichri, vous pouvez vous reporter au site de l'AJCF : qui vous donne les différentes dates et vous signale d'excellents liens pour une compréhension plus approfondie de ces fêtes de début d'année, renvoyant notamment au campus numérique juif  AKADEM et aux émissions de télé et de radio.

Autres articles :

- le sens de Roch hachana : https://www.ajcf.fr/Roch-Hachana-5780-Nouvel-an-juif.html

    ou cet article de Anne-Marie Dreyfus : http://www.ajcf.fr/spip.php?article1705

- les dix jours redoutables : qu'est-ce que c'est ?  http://www.ajcf.fr/spip.php?article11

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  • : Association faisant partie de l'Amitié judéo-chrétienne de FRANCE
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