« Je suis avec appréhension et tristesse ce qui se passe en Israël, où la violence a éclaté avec encore plus de brutalité, faisant des centaines de morts et de blessés, et j’exprime ma proximité aux familles des victimes. Je prie pour elles et pour tous ceux qui vivent des heures de terreur et d’angoisse. S’il vous plaît, cessez les offensives et les tirs ! S’il vous plaît, comprenez que le terrorisme et la guerre ne mènent à aucune solution, mais seulement à la mort et à la souffrance de nombreuses personnes innocentes ! La guerre est une défaite : toute guerre est une défaite ! Prions pour la paix en Israël et en Palestine ! »…
Que peut dire de plus un chef religieux ? Ce n’est pas son rôle.
Diverses réactions sont, bien sûr, enregistrées sur touts les réseaux :
nous vous proposons celle de notre fédération, l’Amitié judéo-chrétienne de France :
Les vacances sont terminées et les activités reprennent peu à peu.
Et pourquoi ne pas renouer aussi avec des lectures nourrissantes ?
Depuis le concile Vatican II et la déclaration « Nostra Aetate », il a souvent été évoqué la nécessité de repenser la théologie chrétienne, en tenant compte de la permanence du judaïsme. Au fond , le besoin se fait sentir d’une théologie chrétienne du Judaïsme.
Le grand théologien suisse Clemens THOMA s’était déjà attelé à la tâche dans les années 1980 (Christliche Theologie des Judentums, traduit en français en 2005 sous le titre : « Pour une théologie chrétienne du judaïsme« ).
Et voici qu’est paru récemment aux éditions du Cerf, en traduction française, le livre de Gavin D’Costa, « Doctrines catholiques sur le peuple juifaprès Vatican II« .
En voici la présentation en quatrième de couverture.
Ce livre, fruit d’années de recherche, constitue une référence indispensable pour le dialogue judéo-chrétien. Il présente les affirmations du magistère catholique concernant le peuple de la première Alliance depuis le tournant du concile Vatican II et la déclaration Nostra Aetate en 1965. Il offre également une étude complète des grandes interprétations qu’en ont donné les courants théologiques et spirituels de part et d’autre.
Avec tact, profondeur et précision, Gavin D’Costa traite ici des questions les plus cruciales et les plus sensibles. L’Église a-t-elle définitivement réglé la question de l’antijudaïsme ? Peut-elle continuer à témoigner du Christ auprès des Juifs au risque d’apparaître prosélyte ? Quelle valeur doit-elle accorder aux enseignements et aux rites du judaïsme ? Lui faut-il lier la promesse biblique de la Terre et l’existence de l’État moderne d’Israël ? Mais quelle attention accorder alors au sort du peuple palestinien ?
Fidèle au message conciliaire, novateur dans ses réflexions, franc dans ses interrogations, Gavin D’Costa ouvre ici une perspective inégalée pour l’avenir de ce dialogue essentiel. Un ouvrage à lire absolument pour comprendre hier et préparer demain.
Professeur de théologie catholique à l’Université de Bristol, Gavin D’Costa a effectué des missions de conseil au plus haut niveau sur le dialogue interreligieux. Auteur de plusieurs ouvrages remarqués, c’est la première fois qu’il est publié en français.
Geneviève COMEAU, du Centre Sèvres à Paris, en fait la recension suivante dans le numéro de septembre 2023 de la revue ETUDES :
« Gavin D’Costa offre ici un travail très détaillé et rigoureux sur les textes du Magistère postérieurs à Vatican II qui traitent du peuple juif. La question au cœur du livre est : si l’Église enseigne que l’alliance conclue par Dieu avec son peuple est irrévocable, quelles en sont les conséquences pour la théologie ? Le point d’appui de la réflexion est le discours de Jean Paul II à Mayence en 1980 : quand il parle d’alliance irrévocable avec le peuple juif, il s’agit aussi du peuple juif actuel, en particulier du judaïsme rabbinique. À partir de là, plusieurs questions sont abordées : quelle est la valeur aujourd’hui des pratiques juives ? Peut-on considérer que la promesse de la Terre est maintenant réalisée en Israël ? Peut-on estimer que les Juifs qui ne reconnaissent pas Jésus le font en suivant droitement leur conscience ? La mission d’évangélisation est-elle appropriée envers le peuple juif ? L’auteur se livre à une exégèse précise des textes du Magistère, sans omettre ceux des siècles précédents. Le document de 2015, Les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables, de la Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme, est fréquemment cité, ainsi que les interventions de Jean Paul II. Les divers sujets sont approfondis avec méthode, dans le but de faire avancer la réflexion théologique sur les relations de l’Église avec le peuple juif. En revanche, ce que n’aborde pas ce livre déjà touffu, c’est la question de la Shoah et de la responsabilité de « l’enseignement du mépris » de l’Église catholique. »Gavin D’Costa offre ici un travail très détaillé et rigoureux sur les textes du Magistère postérieurs à Vatican II qui traitent du peuple juif. La question au cœur du livre est : si l’Église enseigne que l’alliance conclue par Dieu avec son peuple est irrévocable, quelles en sont les conséquences pour la théologie ? Le point d’appui de la réflexion est le discours de Jean Paul II à Mayence en 1980 : quand il parle d’alliance irrévocable avec le peuple juif, il s’agit aussi du peuple juif actuel, en particulier du judaïsme rabbinique. À partir de là, plusieurs questions sont abordées : quelle est la valeur aujourd’hui des pratiques juives ? Peut-on considérer que la promesse de la Terre est maintenant réalisée en Israël ? Peut-on estimer que les Juifs qui ne reconnaissent pas Jésus le font en suivant droitement leur conscience ? La mission d’évangélisation est-elle appropriée envers le peuple juif ? L’auteur se livre à une exégèse précise des textes du Magistère, sans omettre ceux des siècles précédents. Le document de 2015, Les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables, de la Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme, est fréquemment cité, ainsi que les interventions de Jean Paul II. Les divers sujets sont approfondis avec méthode, dans le but de faire avancer la réflexion théologique sur les relations de l’Église avec le peuple juif. En revanche, ce que n’aborde pas ce livre déjà touffu, c’est la question de la Shoah et de la responsabilité de « l’enseignement du mépris » de l’Église catholique. »
numéro de septembre : ETUDES https://www.revue-etudes.com/numero/septembre-2023
Des juifs troqués contre des cochons, il fallait oser, non ? C’est pourtant ce qui s’est fait en Roumanie, et par l’État roumain, des années 1950 jusqu’à la chute de Ceaucescu (1989), pour pallier l’inaptitude du régime à nourrir sa population.
Sonia Devillers raconte, dans son ouvrage « Les Exportés » comment ses grands-parents maternels et sa mère alors âgée de quatorze ans ont dû fuir en 1961 la Roumanie communiste qui monnayait ses Juifs. Sonia Devillers, est journaliste, chroniqueuse et animatrice de radio, sur France Inter principalement, ayant l’économie, la culture et les médias comme sujets de prédilection.
Voici la quatrième de couverture de son ouvrage Les Exportés:
« Ma famille maternelle a quitté la Roumanie communiste en 1961. On pourrait la dire « immigrée » ou « réfugiée » . Mais ce serait ignorer la vérité sur son départ d’un pays dont nul n’était censé pouvoir s’échapper. Ma mère, ma tante, mes grands-parents et mon arrière-grand-mère ont été « exportés » . Tels des marchandises, ils ont été évalués, monnayés, vendus à l’étranger.
Comment, en plein coeur de l’Europe, des êtres humains ont-ils pu faire l’objet d’un tel trafic ? Les archives des services secrets roumains révèlent l’innommable : la situation de ceux que le régime communiste ne nommait pas et que, dans ma famille, on ne nommait plus, les juifs.
Moi qui suis née en France, j’ai voulu retourner de l’autre côté du rideau de fer. Comprendre qui nous étions, reconstituer les souvenirs d’une dynastie prestigieuse, la féroce déchéance de membres influents du Parti, le rôle d’un obscur passeur, les brûlures d’un exil forcé. Combler les blancs laissés par mes grands-parents et par un pays tout entier face à son passé. »
Jean-Pierre HANEL, membre de l’AJCF groupe de Nantes, a enseigné la littérature au lycée dans sa vie professionnelle mais c’ est aussi un artiste. qui peint et qui expose, à Nantes et ailleurs…
Jean-Pierre, chaque année, crée aussi le support du programme du groupe AJCF de Nantes.
Du 16 juin au 15 juillet, Jean-Pierre HANEL expose à la Galerie TRèS, 3, rue Bossuet à Nantes. Il expose en compagnie d’un autre artiste, Rycho Swierad. La galerie est ouverte aux heures indiquées ci-dessous. Notez bien ce qui va se passer chaque jour, et particulièrement le week-end, sachant que chaque vendredi l’exposition se renouvelle du tout au tout.
parce que deux grands anniversaires sont à commémorer!
En plus c’est le même jour : rencontre inter-régionale de l’AJCF, d e l’Ouest mais pour fêter vraiment un MEMORIAL, il s’agit de fêter les 75 ans de la création de l’AJCF et dans le même temps de faire mémoire de la disparition de Jules Isaac il y a 60 ans.
C’est un beau moment de joie, de fraternité et d’échanges que nous aimerions vivre avec vous.
Tout cela se passera à ANGERS le 11 juin 2023
Quelques précisions :
Une grande journée pour échanger, pour faire mémoire de Jules ISAAC notre fondateur,et aussi pour se réjouir des 75 ans de l’AICF.
AMITIE JUDEO CHRETIENNE DE FRANCE Journée des 75 ans de l’AJCF et 60eanniversaire de la mort de l’historien et fondateur de l’AJC Jules Isaac organisée par les groupes d’Angers,de la Roche sur Yon, de Nantes et de Rennes 11 juin 2023 au Centre diocésain Saint-Jean 36 rue Barra 49 100 Angers
La sirène entendue aujourd’hui dans tout le pays d’Israël marque le début des principales cérémonies de Yom haShoah, qui ont commencé la veille avec la cérémonie officielle en présence du président israélien au musée de la Shoah de Yad vaShem à Jérusalem. Des cérémonies se dérouleront dans tout le pays, notamment dans les écoles, les institutions publiques, les bases militaires et les entreprises, tout au long de la journée, mais aussi dans le monde entier.
Initialement conçue par l’Etat d’Israël pour rendre hommage aux insurgés du ghetto de Varsovie et aux partisans juifs dans lesquels ils voient autant de frères d’armes ou précurseurs des pionniers de la nation israélienne, la journée s’étend à mesure de la compréhension du phénomène à l’ensemble des victimes de la politique nazie d’extermination du peuple juif, et présente Israël comme le seul refuge véritable des Juifs dans le monde. Elle dresse par conséquent un bilan annuel de la prévalence de l’antisémitisme dans le monde.
La commémoration se tient généralement le 27 du mois hébraïque de nissan(entre le début du mois d’avril et celui de mai selon les années) dans le calendrier hébraïque. Elle donne lieu en Israël à diverses cérémonies civiles, la principale se tenant à Yad vaShem, et à d’autres coutumes, dont les sirènes du souvenir et la marche des vivants, observées par l’ensemble de la population juive israélienne, à l’exception de certains milieux orthodoxes et haredim.
Le Yom haShoah est aussi célébré dans les communautés juives de la diaspora, quelle que soit leur obédience. En France, depuis 1991, c’est le rabbin Daniel Farhi qui a initié puis institué une lecture publique des noms des déportés juifs de France à partir du Mémorial de Serge Klarsfeld recensant les noms des 76 000 déportés juifs de France. De 1991 à 2006, cette lecture ininterrompue se déroulait pendant 24 heures sur la place des Martyrs Juifs du vélodrome d’Hiver (Paris 15e). Depuis 2007, elle se déroule au mémorial de la Shoah, 17 rue Geoffroy-l’Asnier (Paris 4e) sous l’égide de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah en partenariat avec les FFDJF, (Fils et filles de déportés juifs de France), le Consistoire et le MJLF (Mouvement juif libéral de France).
L’Amitié Judéo-Chrétienne de France, groupe de Nantes, vous propose une conférence sur le thème de
La France et les Juifs polonais
L’accueil des juifs polonais en France au cours des XIXe et XXe s. Leur intégration mais aussi la déportation pendant la 2ème guerre mondiale, leur contribution au rayonnement économique, scientifique et culturel de la France.
La conférence sera donnée par
M. Jean-Bernard LUGADET
conférencier, membre du Conseil d’Administration de l’Association CZESC Nantes-Pologne
Dans le cadre de la Journée nationale de lutte contre l’antisémitisme organisée le dimanche 19 mars 2023 par l’Amitié Judéo-chrétienne de France, le groupe de Nantes s’associe à la réflexion menée à Paris par l’AJCF (fichier joint ci-dessous en bas de page).
Ecoutons d’abord Jean-Dominique Durand, président de l’AJCF :
« Le 19 mars 2012, pour la première fois depuis 1944, des enfants juifs, Gabriel et Arié Sandler et Myriam Monsonégo ont été assassinés dans leur école à Toulouse, avec Jonathan Sandler. Ils ont rejoint le million et demi d’enfants disparus dans l’enfer des camps nazis. Ils sont l’expression même du Crime contre l’Humanité tel que le définissait André Frossard : « tuer quelqu’un sous prétexte qu’il est né ». Ils illustrent la crainte exprimée par Primo Levi qui disait : « L’idée d’un nouvel Auschwitz n’est certainement pas morte, comme rien ne meurt jamais. Tout resurgit sous un jour nouveau, mais rien ne meurt jamais. »
Dans un contexte de réaffirmation d’un antisémitisme décomplexé et de réécriture de l’histoire, l’Amitié Judéo-Chrétienne de France affirme avec ses partenaires, et avec ses quarante Groupes locaux répartis dans toute la France, sa volonté de lutter ensemble contre ce virus qui empoisonne la société en interrogeant l’engagement de tous dans ce combat vital. »
Jean-Dominique Durand
Président de l’AJCF
Le groupe de Nantes propose de partager un moment d’exception avec
Hélios AZOULAY,
dimanche 19 mars à 15 h
au CCAN, 6 impasse Copernic à Nantes
Hélios Azoulay, bien connu dans le monde artistique de la Communauté juive (et au-delà) est un écrivain, musicien puisqu’il joue de la clarinette et du piano. Il a écrit plusieurs ouvrages dont un très beau livre sur la musique dans les camps « L’Enfer aussi a son orchestre ». C’est de cela dont il va nous parler en illustrant son propos par des intermèdes musicaux. Il sera accompagné par Marielle Rubens pour la partie chantée.
Qui est donc cette femme qui a sauvé son peuple au péril de sa vie ? A l’occasion de Pourim, le Groupe nantais de l’AJCF vous invite à venir écouter
la conférence de Monsieur le Rabbin Ariel Bendavid,
rabbin de la Région Bretagne et Pays de Loire
« Une seule femme peut sauver tout un peuple »
jeudi 9 mars 2023 à 15h00 au Centre Culturel André Neher, impasse Copernic à Nantes Parce que la reine Esther a sauvé son peuple, la fête de Pourim est une fête joyeuse au cours de laquelle les membres des Communautés juives se réjouissent en festoyant et en se déguisant… La conférence sera suivi d’une « Collation de Pourim » au cours de laquelle
nous vous proposerons les pâtisseries traditionnellement dégustées à l’occasion de cette fête.
Nous souhaitons que ce moment soit convivial et joyeux.
Venez nombreux. Apportez votre bonne humeur et déguisez vous si vous le souhaitez !!!
Nous vous avons parlé du livre témoignage de Léon Placek : « J’avais 10 ans à Auschwitz« . Nous vous proposons ici d’autres témoignages de jeunes enfants rescapés de Bergen-Belsen et d’Auschwitz.
« Pour que tous nous sachions et n’oubliions pas ce que fut la Shoah ».
L’enfant des camps
Arrêtée en 1942 avec sa mère sur la ligne de démarcation, Francine Christophe est encore une enfant. Elle a presque neuf ans, l’âge des jours heureux, quand elle est rattrapée par la folie nazie. Interrogée par la Gestapo, ballottée de camp en camp à travers la France, elle est déportée en mai 1944 à Bergen-Belsen. À son retour, quand elle essaye d’expliquer à ses camarades de classe ce que la guerre lui a fait, celles-ci la regardent, gentiment, mais l’air de penser : elle est folle. Alors la jeune Francine ne parle plus du cauchemar. Aujourd’hui, les mots refont surface. Francine Christophe raconte ce qu’elle a vu et connu. Les coups, le froid, la faim. Les enfants qu’on entasse dans des wagons à bestiaux. La maladie et la mort. Les travées boueuses où les cadavres pourrissent. La cruauté. Mais aussi l’amour, celui d’une mère et de sa fille, indéfectible, qui résiste à la guerre. Et des miracles, comme ce bébé qui voit le jour dans l’enfer et survit grâce à l’entraide des femmes.
Pour que tous nous sachions et n’oublions pas ce que fut la Shoah.
Francine Christophe témoigne avec précision, inlassablement. La Croix.
Les sœurs d’Auschwitz
« Je veux que vous me promettiez et que vous promettiez chacune à vos deux sœurs de toujours veiller les unes sur les autres. Que vous ne laisserez rien vous séparer. Compris ? »
Slovaquie, 1942. Les années ont passé depuis que Livia, Cibi et Magda Meller ont fait ce serment à leur père. Car dans une Europe désormais à feu et à sang, chaque jour est un sursis pour les trois adolescentes juives. Pourtant, quand Livia est arrêtée par les nazis, Cibi tient sa promesse et suit sa sœur dans l’enfer d’Auschwitz, où elles seront bientôt rejointes par Magda. Confrontées à l’horreur et à la cruauté du camp, les trois sœurs vont formuler un nouveau vœu. Celui de survivre. Ensemble. Après son best-seller Le tatoueur d’Auschwitz, Heather Morris nous livre un nouveau roman bouleversant tiré de témoignages exceptionnels
La petite fille qui ne savait pas haïr
Comment grandir à Auschwitz ? C’est le terrible destin de Lidia Maksymowicz, déportée avec sa mère à l’âge de 3 ans, en décembre 1943, au camp d’Auschwitz-Birkenau. Elle échappe aux chambres à gaz pour devenir cobaye du docteur Mengele. Elle survit. À la libération du camp, sa mère disparaît dans les épouvantables marches de la mort. Confiée à une famille polonaise, Lidia commence une nouvelle vie à l’ombre du camp abandonné qui devient parfois un terrain de jeux… Malgré les années, Lidia ne cesse d’espérer retrouver sa mère un jour. Celle-ci est bien vivante et, dans les ruines d’une Europe que déchire le rideau de fer, elle est à la recherche de sa fille.